Mean Streets

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    - Johnny Boy est un jeune homme incontrôlable, qui aime jouer avec le feu. Un jour, il emprunte de l'argent à un parrain de la mafia italienne mais refuse de le rembourser. Charlie, un jeune mafieux ambitieux, tente alors de le protéger. Mais Johnny n'est pas prêt à accepter son aide et provoque inlassablement la mafia... Réalisé par le grand Martin Scorsese et Robert de Niro, qui continue sa voie dans le syndicat du crime, Mean Streets est un film de gangsters efficace, sombre et froid, qui retrace avec précision et réalisme la vie des immigrés italiens, influencés par la mafia.
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    Mean Streets

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    (3.6 pour 110 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    1973
    PAYS:
    Etats-Unis
    DUREE:
    1h 52min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Synopsis du film Mean Streets

    En 1973, à New York, dans la petite Italie, Johnny Boy et Charlie, des malfrats à l'affût de combines louches, côtoient les mafiosi qu'ils envient. Pour accéder au haut du pavé, une règle impérative : respecter la loi d'honneur du milieu. Charlie, lui, a ses chances, car il a un oncle mafieux. Mais le problème se pose pour Johnny, un bagarreur inconscient, criblé de dettes. Lorsque celui-ci se procure une arme à feu et commence à faire le malin, ça dérape.

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    myscreens
    Le 03/04/2011
    32 critiques
    Alors que Le Parrain venait de s’imposer comme le film de gangsters ultime, voici que le jeune Martin Scorsese, après deux petits films, s’attaque au genre. Mais il ne le fait pas de n’importe quelle manière. S’inspirant des conseils de John Cassavetes, l’une des grandes influences, Martin en fait un film plus que personnel, racontant à travers lui ses origines, sa jeunesse, les histoires de son quartier, ses inspirations et aspirations.

    Le film raconte donc l’histoire de deux jeunes malfrats qui essaient de se faire une place dans le milieux de la mafia du quartier new-yorkais de Little Italy. Charlie est bien sous tout rapport et n’aura aucun mal à se faire reconnaitre, mais en prenant Johnny Boy, qui accumule les dettes et les emmerdes, sous son aile, tout ce qui l’attend risque bien de lui échapper.

    Au delà de son intrigue sur fond de mafia, c’est bien le caractère personnel du film qui marque. En effet, fasciné par le cinéma de John Cassavetes et la nouvelle vague française, Martin Scorsese filme caméra à l’épaule, restaurant au plus près des instants vécus et des émotions de ses personnages, les capturant sur pellicule. Il en résulte alors une dynamique et une proximité qui feront toute la patte de Scorsese. Le jeune réalisateur a laissé une grande place à l’improvisation, à l’instantané et ça se ressent dans l’urgence et la rage qui s’imprime à l’écran.

    Ce qui est étonnant, c ‘est également la réalité qu’arrive à donner Scorsese à son environnement. En effet, alors que le film a été majoritairement tourné à Los Angeles, on se croirait réellement à New-York, dans le quartier où le réalisateur a grandi. En filmant les ruelles, les bar, les appartement, il arrive à retranscrire parfaitement l’ambiance qui régnait dans son quartier de Little Italy. L’aspect personnel en est alors d’autant plus intense.

    S’engouffrant dans la vague du nouvel Hollywood initiée par Easy Rider, Scorsese, lui emprunte une autre de ses caractéristique : la bande-originale. Ici pas ou peu de composition originale pour le film, « Marty» importe dans son film des morceaux de la culture populaire, de sa propre culture musicale. Ainsi, c’est le Be my Baby des Ronettes qui ouvre le film sur un montage personnel, mais c’est surtout l’arrivée de Johnny Boy dans le bar sur le Jumpin’ Jack Flash des Rolling Stones qui marque les esprits, le morceau illustrant parfaitement l’état d’esprit du personnage.

    D’ailleurs, les deux personnages du film illustrent également deux aspects de la personnalité de Scorsese. Ainsi, Harvey Keitel joue un Charlie propre sur lui, un jeune homme respectable et respecté. Porté par la religion et un devoir envers ses aînés de prendre la relève pour monter son business mais aussi par un sens moral qui le force à croire que Johnny Boy pourra rentrer dans le droit chemin. Johnny Boy est donc la face sombre de Charlie, il incarne le discours contestataire et violent de Scorsese sur l’époque et la dure vie de son quartier, de sa génération. Le rôle est interprété avec force par Robert De Niro dont c’est ici la première collaboration avec Scorsese. L’acteur fait preuve d’un charisme incroyable, une présence à l’écran qui éclipse tous les autres personnages d’une scène. Il n’est pas étonnant qu’il soit choisi par le réalisateur pour incarner sa rage dans ses films suivants, de Raging Bull à Taxi Driver.

    Si le film ne rencontre pas un grand succès public, il permet néanmoins à Martin Scorsese de poser les bases de son cinéma, d’imprimer son style qui est déjà apprécié des critiques tout en débutant l’une des collaborations réalisateur-acteur les plus inspirée du cinéma. Assurément, avec Mean Streets, un cinéaste est né.

    Site web:  http://myscreens.fr/2011/cinema/culte-du-dimanche-mean-streets/
    p4cJapan
    Le 06/04/2011
    30 critiques
    eçu à l’occasion de l’opération Un DVD pour une critique de CineTrafic et proposé chez Carlotta dans une édition collector d’un master rénové bourré de bonus, Mean Streets de Martin Scorsese est une véritable perle du cinéma des années 70. En 1972 déjà, The Godfather de Coppola voyait le jour avec cette nouvelle tradition cinématographique de la glorification des gangsters américains. Pour Mean Streets, sorti un an plus tard, Martin Scorsese se place en tant que rappel de la réalité quotidienne de la mafia américaine de l’époque. Ici, Charlie, interprété par Harvey Keitel est le héros du film, un homme, bon soldat, qui a occasionnellement des actes de compassions laissant ainsi le spectateur dans un état de doute face à son rôle de mafieux qui ne lui convient pas. Sa loyauté envers son autodestructeur cousin, Johnny Boy, interprété par Robert De Niro, l’engouffre dans une spirale vicieuse, d’extorsion et de violence.

    L’impact émotionnel du film résulte dans l’esprit de camaraderie maudite entre Charlie et Johnny Boy. Charlie voit Johnny Boy en tant qu’opportunité de se rependre de ses péchés qu’il effectue quotidiennement dans les rues. Il tente chaque jour, d’aider son cousin de plus en plus instable. Alors que Harvey Keitel est impressionnant en tant qu’aspirant mafieux, c’est réellement le portrait de Johnny Boy de De Niro, qui donne au film, ce sens de l’exubérance et de vitalité. Dans ce film révélant les talents de Martin Scorsese qu’il continuera d’explorer dans ses projets, De Niro fait sa grande entrée avec un personnage attachant, féroce et d’un charisme séducteur, résultant de l’un des plus incroyables premiers rôles.

    Ce film contient les graines des futurs films de Scorsese avec Mean Streets, son amour pour le cinéma, sa lutte contre ses croyances et son agilité à infuser des moments incroyables. En plus de cela, on sent clairement que les acteurs ont eu un large choix sur l’interprétation, leur permettant ainsi de jouer avec plus d’aisance. Il fait également appel à des techniques de caméras différentes pour ajouter de la substance à son œuvre, le slow motion pour étendre l’arrivée d’un personnage, des alternances de plan durant le dialogue entre deux personnages et de gros plans sur la gestuelle des personnages lorsqu’ils marchent. Chaque instant est d’une vitalité incroyable, en un seul film, Martin Scorsese a apporté son considérable talent qu’il développera dans ses prochains films. Mean Street fait sans doute partie des plus authentiques films du cinéma. La première collaboration entre Scorsese et De Niro reste tout simplement énorme, même 40 ans plus tard, aujourd’hui.

    Site web:  http://www.kurosawa-cinema.com/films/hors-asie/mean-streets/
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