Gainsbourg, vie héroïque

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    LA VIE DE SERGE GAINSBOURG, VUE COMME UN CONTE. - Gainsbourg (Vie héroïque) retrace, au plus proche de la réalité, le parcours chaotique de "l'homme à la tête de chou" de son enfance dans Paris en 1940, lorsqu'il s'appelle encore Lucien Ginsburg, jusqu'à sa consécration en tant que chanteur, poète et compositeur. Le film s'attache à nous exposer l'itinéraire artistique de Serge Gainsbourg tout en nous dévoilant la face cachée de son intimité.
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    Gainsbourg, vie héroïque

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    2h 10min
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    Gainsbourg, vie héroïque : ADN

    Synopsis du film Gainsbourg, vie héroïque

    Le film explore l'itinéraire artistique de Gainsbourg, du jeune Lucien Ginsburg épris de peinture à la consécration de sa musique dont l'avantgardisme en a fait une véritable icône de la culture française. Mais aussi la complexité de sa vie adulte à travers ses amours tumultueuses.

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    BIBI62
    Le 23/01/2010
    127 critiques
    Très à la mode ces derniers mois, voici à nouveau ce qu'on pourrait qualifier un biopic, dans la mesure où il évoque la vie et la carrière d'un artiste du 20ème siècle, l'inclassable et inoubliable Gainsbourg, et pourtant ici, comme le sous-titre du film le souligne, ce récit est plutôt un conte, une adaptation libre et souvent inspirée qui survole les moments-clefs de sa vie (plus que de la carrière, mais les deux sont liés, notamment à travers le rôle des "femmes de sa vie").
    On voit dans ce récit toute la patte artistique du réalisateur, auteur de BD, et on comprend qu'il ait été sensible à cet itinéraire particulier, atypique, du créateur.
    D'abord on est d'emblée captivé par le jeu de l'acteur principal, Eric Elmosnino, et dès sa première apparition il "est" Gainsbourg, car, outre sa ressemblance physique de départ (juste appuyée par quelques prothèses légères, ce qui fait qu'on y croit encore plus!), il faut surtout saluer son mimétisme, son imprégnation du personnage, et l'artiste revit véritablement sous nos yeux, c'en est bluffant et criant de réalisme! De même que le Gainsbourg enfant est interprété par un jeune acteur vraiment convaincant, et cet aspect du film prépondérant, époque charnière et qui poursuivra l'artiste toute sa vie, est certainement la partie la plus intéressante de cet essai poétique, lui qui voulait devenir peintre et versera dans la chanson.
    On y retrouve aussi bien rendue la dualité de l'homme, le côté "Dr Jekyll et Mr Hyde", la dualité Gainsbourg-Gainsbarre, à travers ce double, cette "gueule", cette créature caricaturale qui lui parle et le conseille, souvent du mauvais côté, en le poussant vers ses démons destructeurs, c'est aussi un peu sa conscience mais plus côté diable.Si ses premières apparitions sont un peu étranges, ses incursions par la suite dans le récit sont les bienvenues et, sans être trop présentes ni insistantes, elles s'imposent finalement avec évidence dans ce récit onirique.
    Et puis il y a les femmes de Gainsbourg (auxquelles Didier Varrod a consacré un excellent documentaire diffusé lundi soir sur France 3) , et toutes les époques charnières de sa vie- et de sa carrière-ont été marquées par une femme, alors elles se succèdent ici, de Juliette Gréco (superbe Anna Mouglalis, leur scène de rencontre est une des plus originales et des plus belles du récit, avec une magnifique interprétation de "La Javanaise", un des nombreux chefs d'oeuvre du grand Serge, avec la fantaisie aussi, le chat qui parle!, et la mélancolie du départ avec la pluie coulant sur la vitre, sublime) à Bambou, en passant par Jane Birkin (dont la candeur et la fantaisie est bien rendue par la regrettée Lucy Gordon, même si l'histoire d'amour avec Jane-10 ans tout de même- semble moins passionner le metteur en scène) et surtout il y a le mythe: Brigitte Bardot.
    Car même si la célèbre actrice n'aura vécu que peu de temps avec le créateur, il semble bien que ce fut une des rencontres les plus intenses, Gainsbourg ayant peut-être trouvé en elle la beauté suprême, lui qui en tant qu'artiste recherchait toujours l'esthétisme à la fois dans sa musique mais aussi dans ses conquêtes féminines, ayant souffert toute sa vie lui-même de son physique ingrat.On avait un peu peur que Laetitia Casta ne soit qu'une pâle imitation de la star, et finalement elle y est vraiment magnifique et a surtout le mérite de ne jamais verser dans la caricature, ce qui n'apparaissait pas évident au départ, et même si sa présence ne dure que quelques minutes, elle marque véritablement le film de son empreinte, grâce à quelques scènes sensuelles épatantes, et donc encore une fois un mimétisme parfait.
    Alors c'est sûr le film n'est pas exempt de défauts ou de passages inutiles, inhérents à ce type d'exercice narratif, comme la dernière demi-heure beaucoup moins intéressante et un peu survolée et bâclée, où la grâce et la création semblent un peu évanouies, mais sans doute est-ce aussi du au fait que les 20 dernières années de l'artiste semblent ici moins inspirer le metteur en scène.
    On peut être aussi un peu frustrés de n'y entendre finalement que très peu de morceaux de l'artiste, mais finalement c'est plus un récit sur l'homme que sur l'interprète, un biopic inspiré et fantasmé très personnel, ce qui se fait parfois au détriment de l'émotion, une incursion comme dans un rêve dans cette atmosphère gainsbourienne", pleines de doutes et d'imperfections mais aussi d'élégance, à l'image de Gainsbourg lui-même!, et sur ce point-là, l'essai- artistique- très expérimental finalement, mais rempli d'audace, de brio et sublimé par un acteur époustouflant, est transformé!


    MA NOTE: 14/20


    Site web:  http://lecinedejo.blogs.allocine.fr
    cristal
    Le 27/01/2010
    211 critiques
    L'histoire d'un type qui, issu de la guerre et de l'oppression nazie, se consacra à son art pour en vivre de la manière la plus libre qui soit, accumulant femmes, Gauloises et goulots dans le bonheur du néant. Son affreuse gueule révéla une beauté intérieure, sa musique exprima l'amour qu'il portait au sexe féminin, avant de sombrer dans un délire schizophrénique et surtout alcoolique. Derrière la façade du vivant parmi les morts, de l'ivresse au petit matin, de l'éborgné aux joies sans limites, se cache un véritable salaud irresponsable qui, peu à peu, dérive vers la folie. Quels moyens expressifs Joann Sfar, l'un des papes de la BD française, avait-il pour rendre à l'écran le personnage mythique de Gainsbourg? Il l'a fantasmé marionnette gambadant sur le cul des femmes, avec flashs expressionistes sur une barbe de trois jours et ellipses à gogo entre Paris et la Jamaïque. Mais la courte audace du film ne tient sur deux points ; l'incrustation sur la toile d'inconscients animés, de doubles incarnés sous une forme d'artiste caricatural, et sur la nomination du film en tant que 'Conte'. La nuance, aussi légère puisse-t-elle paraître, apporte néanmoins une grande différence avec ce qu'aurait pu être le film ; du conte Sfar ne saisit que l'apparence, avec des diables qui sont nos propres clones à la place des fées, de lumières bleutées, arches enfumées et tonalités oniriques. Au fond pourtant, le film n'aborde aucun code dudit genre. Sfar se contente d'enfiler les clichés comme Gainsbourg enfilait les femmes, la jouissance en moins, l'idée même du film étant de justifier une vague créatrice à chaque paire de fesses rencontrée. La concordance tourne vite à la catastrophe ; alors que l'hystérie sexuelle devient une dominante progressive, Gainsbourg sort de l'ombre vers la lumière, trop vite acquis et saisi dans ses engrenages, sous son apparence la plus superficielle, celle du séducteur involontaire, du sale type incompris qui vire à la déglingue avant de finir noyé dans son whisky. L'acte créateur, lui, n'articule que les rares grandes lignes du film, véritable catalogue de perruques ambulantes (une actrice = une chanteuse). Seul Eric Elmosnino, d'une prestance exceptionnelle, parvient à saisir l'âme et la chair enfumée de Gainsbarre. Les quelques idées du film, elles, sont plombées par le jeu approximatif des comédiens seconds, la tyrannie scénaristique, la mise en scène surréaliste et l'intention principale de la dualité, inaboutie et qui se révèle finalement être une fausse bonne idée. Quant à la reconstitution, le film n'en évacue pas les tics vulgaires de cinéma français bobo, avec léchage de décors et ambiance bohème de studio repeint la veille. Pour un film qui se veut à l'encontre des traditions du biopic, cela semble gênant. Car c'est bien là que le film retombe sans le vouloir, dans un moule d'essai qui s'efforce d'être original mais n'y parvient jamais avec le naturel des grands. Pire que banal, "Gainsbourg - Vie héroïque" en devient oubliable et oublié.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
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