Ces amours-là

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    - Réalisé par Claude Lelouch et porté par Raphaël et Audrey Dana, Ces amours là, drame romantique poignant entre passé et présent, nous plonge au coeur du destin incroyable d'Ilva, qui, au rythme d'un orchestre symphonique, se remémore ses amours et les hommes qui l'ont construite.
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    Ces amours-là

    UTILISATEURS
    (2.8 pour 86 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    France
    DUREE:
    2h
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Ces amours-là: ADN

    Top Films:
    Sous-genre Épique romantique
    Courant, Mouvement et Ecole cinématographique Claude Lelouch populaire

    Synopsis du film Ces amours-là

    Le destin flamboyant d'une femme, Ilva, qui, sa vie durant, a placé ses
    amours au dessus de tout et se les remémore au rythme d'un orchestre
    symphonique. Dans cette fresque romanesque, Ilva incarne tous les
    courages et les contradictions d'une femme libre. Et si ce n'était pas
    Dieu qui avait créé la femme mais chaque homme qu'elle a aimé ?

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    BA Ces amours là
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    BIBI62
    Le 28/09/2010
    127 critiques
    En cette fin d'été voici que reviennent dans l'actualité trois cinéastes français majeurs des années 70, aux styles très différents mais si reconnaissables, après Alain Corneau (décédé peu après la sortie de son dernier film) et Bertrand Blier voici le nouveau Claude Lelouch.
    Après l'étonnant mais réussi Roman de Gare le voici qui revient pour son 43ème film et surtout pour célébrer ses 50 ans de cinéma à son style lelouchien qui n'appartient qu'à lui, qu'on aime ou qu'on rejette, où il mêle et tisse les fils d'histoires et d'Histoire avec toujours une place prépondérante à la musique, un des acteurs principaux et romanesques de ses récits.On lui a souvent reproché d'abuser de lyrisme et de caricaturer son style, ici c'est une excellente surprise, tout y est presque sobre, sans effets virevoltants ou tournoyants, bien sûr tout n'est pas parfait mais il s'en dégage une vraie et palpable émotion, une nostalgie bienveillante, où amour de la vie, amour des femmes et surtout amour du cinéma sont entrelacés dans une sorte de fresque à la naïveté sincère et touchante.
    Ce qui nous donne de superbes moments de cinéma, une mise en scène souvent élégante et inspirée, avec peut-être une fâcheuse tendance à trop illustrer mais bon on ne changera pas le cinéaste!surtout pour un film qui fait oeuvre de testament personnel et rend hommage au cinéma et à son cinéma (magnifique générique de (fausse) fin où l'on voit, à travers l'itinéraire de cet enfant gâté, défiler les visages de tous ces merveilleux acteurs et actrices qu'il a pu et su si bien dirigés, Deneuve, Trintignant, Girardot, Montand, Ventura, Morgan, Belmondo, etc...).Bien sûr on retrouve dans ce film tous les ingrédients du cinéma lelouchien, le destin, les jeux de l'amour et du hasard, les rencontres des uns et des autres, avec toujours cette manière si particulière qu'il a de nous conter ses histoires qui, même si elles peuvent parfois paraitre invraisemblables, réussissent toujours à nous captiver et ne sont jamais ennuyeuses.
    Et puis, ce n'est pas une nouveauté, Lelouch sait filmer et magnifier les acteurs, et là, mis à part Audrey Dana (une nouvelle fois magnifique, en héroïne dramatique des temps modernes, qui irradie l'écran comme personne), il s'entoure de têtes moins connues comme l'imposant Samuel Labarthe (en nazi jamais caricatural),ou Laurent Couson, musicien du film et acteur convaincant également, et surtout les deux révélations que sont Gilles Lemaire et Jacky Ido (déjà remarqué dans le dernier Tarantino), très prometteurs et charismatiques en amis de guerre puis rivaux dans un triangle amoureux pour ce qui constitue la meilleure partie du récit.Sans oublier l'excellent Dominique Pinon, dans un rôle malheureusement trop court.
    Par contre déçu par ces apprentis-comédiens que sont Liane Foly (qui se contente de singer Arletty) voir par le chanteur Raphaël qui, malgré sa "gueule" et en dehors de la belle scène de fin, a un jeu assez fade et incolore dans la première partie.
    Variation symphonique, hymne à la vie, déclinaisons sur l'amour, la mort à travers le destin et les amours d'une femme libre et moderne, ses bonheurs et ses malheurs, ses tragédies mêlées inexorablement à la tragédie historique, aussi une déclaration d'amour au cinéma avec ce retour nostalgique et romanesque d'un cinéaste qui a confondu avec bonheurs la vie et le cinéma, et qui passe le relais comme un symbole à son fils, voici du bon Lelouch, qui multiplie les personnages et les histoires mais sans les lâcher et sans nous lâcher, on s'attache et on vibre!


    MA NOTE: 14/20

    Site web:  http://lecinedejo.blogs.allocine.fr
    filou49
    Le 15/12/2011
    148 critiques
    Lelouch fait pour moi partie des cinéastes français que j'affectionne le plus, et cela, pour au moins 5 raisons.

    1.Pour ses aphorismes métaphysiques qui ne peuvent que provenir de la bouche d’un de ses personnages: «"l'amour est un long voyage dont le retour vaut parfois plus cher que l'aller" ; « je crois que l’on porte tous en nous deux vies, une pour apprendre, l’autre pour la vivre.). Vous imaginez dans une soirée sortir une phrase comme cela sans passer pour un fou ? Et pourtant, chez Lelouch, c’est quand elles manquent qu’on est déçus…

    2.pour cette tendance à assumer sans complexe une vraie naïveté qui pourrait passer pour de la mièvrerie, mais qui fait du bien comparé au cynisme de certains (De Bernard Blier à Todd Solonz ). Quoiqu'il en soit, son cinéma, sans cesse entre lyrisme et candeur, le fait incontestablement entrer dans le cercle de de ces rares réalisateurs qui ont inventé un style de film identifiable dès les 5 premières minutes de pellicule.

    3. pour son ambition démesurée : Son dernier film à ce jour, Ces amours la, sorti l'année dernière est uneces amours la fresque d’une ampleur considérable, narrant les aventures sentimentales sur 20 ans, de l’occupation aux années 60, des plages du débarquement aux camps de déportation, d’une femme qui est visiblement inspirée de la propre mère de Lelouch…on est loin de la plupart des films français qui très souvent ne sortent pas des 4 murs d’un appartement de St Germain des Près !!!

    4.pour sa mise en scène lyrique et foisonnante : ah ces envolées musicales de Francis Lai, son auteur fétiche, dont Lelouch est si fier qu’il en réemprunte des thèmes de ses anciens films, ah ces scènes qui flirtent avec le grotesque pour finalement tomber dans le sublime ( ses scènes reccurentes de chorale improvisée où tous les personnages présents entonnent ensemble une chanson totalement inconnue de tous….), ah ces moments de cinéma vérité si confondants de naturels qu’on a l’impression que les acteurs ignoraient que la caméra tournait ;

    5. pour son amour immodéré des acteurs et actrices (on se rappelle que dans Hommes, Femmes, mode d’emploi, même Bernard Tapie et Ophélie Winter jouaient –presque- juste sous sa direction); dans ces amours là, son dernier film, Raphaël et Liane Foly ne sont pas ridicules dans des rôles qui pourraient facilement l’être chez d’autres réalisateurs ; de même les images finales du film sonne comme un fort émouvant hommage aux visages des comédiens qui ont habité son cinéma depuis 50 ans…

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2011/10/01/22046712.html
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