Radiostars

    |  16 |
    J'aime:
    - Embauché par Blast FM, un comique raté se retrouve entraîné dans un voyage en bus à travers les routes de France. Aux côtés d'Alex, présentateur vedette du Breakfast-club blasé, de Cyril, un quadra qui ne s'assume pas et Arnold, leader de la bande, Ben se lance dans un roadmovie de la dernière chance, pour reconquérir le public de l'émission de radio Breakfast club. Comédie douce-amère efficace, Radiostars, entre espoir, désillusions et amitié, est un roadmovie enjoué à travers les routes de France.
    Affiche du film Radiostars
    ma note
    je suis fan
    ajouter à mes films

    Notez le film : 


    ecrire mon avis/critique
    BANDE ANNONCE
    VF

    Radiostars

    UTILISATEURS
    (3.25 pour 240 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    DUREE:
    1h 40min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

    Radiostars : Films proches

    <
    1
    2
    >
    Affiche du film La Vache
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Un prince (presque) charmant
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Chez nous c&#039;est trois !
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Un village presque parfait
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Fils de l&#039;épicier (Le)
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Mission Pays Basque
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Synopsis du film Radiostars

    En plein échec professionnel et sentimental, Ben, qui se rêvait comique à New York, est de retour à Paris. Il rencontre Alex, présentateur-vedette du Breakfast-club, le Morning star de la radio. Avec Cyril, un quadra mal assumé, et Arnold, le leader charismatique de la bande, ils font la pluie et le beau temps sur Blast FM. Très vite Ben est engagé : Il écrira pour eux. Alors qu’il a à peine rejoint l’équipe, un raz de marrée frappe de plein fouet la station : l’audience du breakfast est en chute libre. C’est en bus qu’ils sillonneront les routes de France pour rencontrer et reconquérir leur public. Pour ces Parisiens arrogants, de ce road trip radiophonique naîtra un véritable parcours initiatique qui bousculera leurs certitudes...

    Photos du film Radiostars

    Ajouter une photo du film Radiostars

    Extraits de films, bande-annonces

    Vous pouvez ajouter un extrait de film de Radiostars
    16515 Vues

    Listes avec le film Radiostars

    Ajouter une liste au film Radiostars
    Qui dit road-movie dit forcément la route 66, les 'diners' où on peut boire du café et manger les tranches de 'pie, et les grosses cadillacs rouges. Mais tout cela est tellement 1984. Cette...

    vos dernières critiques de film

    Ajouter une critique au film Radiostars
    Thibaut
    Le 18/04/2012
    141 critiques
    Les feel good movies sont bien rares dans les productions alors qu’elles sont légions dans la cinématographie américaine. Alors quand arrive Radiostars, tout le monde se frotte les mains. Il est vrai qu’avec cette petite bande de potes, animateurs radio, qui prennent la route pour renouer avec le succès public, les voyants auraient pu être au vert. Sauf que…

    …Sauf que c’est bien facile de louer un film sur un statut de rareté dans le paysage cinématographique français, cela ne suffit pas à en faire un bon film. Déjà, il souffre de la comparaison avec d’autres métrages étrangers qui foutent la banane. Radiostars n’a clairement pas l’étoffe de ses cousins américains sortis récemment comme Bienvenue à Zombieland, Scott Pilgrim Vs The World voire Presque Célèbre pour le strict film « musical ». Pourtant, les qualités sont là. La troupe de comédiens est d’une forme éclatante et insolente (mise à part peut-être le personnage de Ben joué par un Douglas Attal assez fade), la bande originale est monstrueuse (commencer par du Vampire Weekend et terminer par les Lords Of The Underground, ça claque), les décors et autres accessoires sont suffisamment cools (mention spéciale aux tee shirts de Manu Payet) et surtout, les blagues sont généralement bonnes. Certes, il y a quelques facilités mais certaines arrivent à plonger dans la méchanceté universelle. A ce niveau, les dialogues concernés tapent sur à peu près tout le monde donnant à Radiostars un côté politiquement incorrect assez savoureux. Et puis, il faut voir le personnage de Clovis Cornillac, se grillant cigarette sur cigarette, pour une bonne ou une mauvaise raison. La chose est suffisamment rebelle de nos jours pour qu’elle soit mise en avant. Pire encore, pour tous les amateurs de cinéma, la nostalgie n’est pas loin de gagner en pensant à tous ces personnages d’antan qui ne vivaient pas dans une société aseptisée. Cette dernière sensation pose également Radiostars aux limites de l’autobiographie. On sent le vécu d’un homme qui regarde son passé avec tendresse en se disant qu’il s’en était quand même payé une bonne tranche. Cela donne une bonne dose de sincérité à un projet viscéralement humain. Enfin un réalisateur / scénariste qui envoie ses tripes dans un film et qui évite les diktats moraux et commerciaux de l’industrie cinématographique ! C’est l’exclamation suprême qui devrait nous emporter et nous faire crier de plaisir. Hélas, le soufflet retombe vite car tout cela ne fait que rester en apparence.

    Le problème, c’est que l’humour ne tient pas toujours la route car le film s’essouffle. Surtout, le métrage n’arrive, ou ne veut pas, plonger plus loin dans un jusqu’au boutisme qui lui aurait conféré ce réel statut iconoclaste qu’il recherche tant. Les blagues n’appuient pas suffisamment car elles font preuve davantage des fulgurances momentanées que d’une réelle présence globale. Une sensation de caresse plus que d’uppercut enrobe alors le film. Finalement, le politiquement incorrect devient vite une façade derrière laquelle se cache une certaine vacuité. Le parcours de ces stars de la radio est, on le répète, une virée sur la route. Or, et c’est pourtant le propre du road movie, les personnages n’arrivent pas à évoluer en profondeur dans leur trajectoire humaine, restant dans leur propre logique personnelle, dans leur même statut identitaire. Non seulement les dialogues plongeant dans l’intimité, le doute, la réflexion sont rares, mais leur présence est vite rattrapée par le besoin de la comédie. Le réalisateur est-il en manque de confiance par rapport à l’identité de son métrage ? En tout cas, il a rapidement oublié que le dramatique et le comique ont de réelles connivences qui peuvent s’entremêler. Ici, les genres apparaissent davantage listés, une fois à toi, une fois à moi, dans une construction simpliste tout à fait dommageable. Puis, c’est le cheminement géographique qui pose problème. La province est vue seulement par l’aube de leur futur succès dans une pure logique parisianiste hautaine, condescendante voire communautariste. En effet, personne ne se rencontre finalement, aucun cherche à s’apprivoiser réellement. Si le réalisateur essaie de sauver la face lors de l’épisode de Marseille, le propos humain final reste donc terrible. La faute pourrait en revenir à une mise en scène indigente, plate et aux limites télévisuelles et à un scénario facile ne prenant pas le temps d’être écrit. On aurait pu alors excuser le cinéaste dont c’est ici le premier film. Néanmoins, les intentions sont bel et bien là, trop flagrantes et aisément identifiables par le spectateur qui ne veut pas se laisser avoir par le travestissement de circonstance qu’est la recherche de la bonne humeur à tout prix.

    Radiostars aurait pu être un bien bel objet s’il s’était, premièrement, plus engagé, autant dans le fond que dans la forme. Deuxio, il aurait dû éviter un léger sens de la supériorité envers son public global qui peut le rendre presque détestable. On attend, finalement, toujours un grand film de potes français récent (Les Beaux gosses ?).


    Site web:  http://critiqueconnection.wordpress.com/2012/04/18/radiostars/
    bandeoriginalelivre
    Le 20/01/2014
    21 critiques
    Quand le couperet de l'audimat sanctionne une équipe d'animateurs arrogants, les certitudes et les egos volent en éclats. Le "parisianisme" vue par le petit bout de la lorgnette.

    Cédric.

    http://bandeoriginaledulivre.blogspot.fr/

    Site web:  http://cat-bib.nimes.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=406084
     Fermer Fermer
    En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site, vous proposer des publicités ciblées adaptées à vos centres d'intérêt et réaliser des statistiques de visites