La Cabane dans les bois

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    - Cinq amis décident d'aller passer le week-end dans une cabane isolée au fond des bois. Alors qu'ils s'installent tranquillement, des phénomènes étranges se déroulent sous leurs yeux. Rapidement, les cinq amis se rendent compte qu'ils sont pris au piège dans un jeu malsain. Ecrit par Joss Whedon (Buffy, Avengers), La cabane dans les bois est un film d'horreur d'un genre nouveau, qui repousse les codes du genre et nous offre un dénouement surprenant et effrayant.
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    La Cabane dans les bois

    UTILISATEURS
    (3.3 pour 111 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Etats-Unis
    DUREE:
    1h 35min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Synopsis du film La Cabane dans les bois

    Des étudiants venus passer un week-end dans une cabane au fond des bois sont confrontés à deux employés de bureau liés au mystérieux passé des lieux...

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    Thibaut
    Le 16/05/2012
    141 critiques
    La hype Joss Whedon tourne à plein régime. Alors que son Avengers pulvérise tout sur son passage, autant le box-office mondial que la critique, La Cabane dans les bois vient se poser tranquillement sous son aile. Producteur, scénariste et réalisateur de seconde équipe, ce petit métrage d’horreur est également le bébé de Whedon même si on retrouve Drew Goddard à la réalisation. Et cela se sent tant le film arrive à agripper la presse et à se poser comme culte. Pourtant, même si le métrage reste agréable à regarder grâce à des partis pris risqués, il ne faut pas non plus crier au génie tant il existe certaines tares.

    La Cabane dans les bois est avant tout intéressant par son concept. Un groupe de jeunes part en virée dans une forêt passer le week-end et ils vont se faire rejoindre par une troupe de zombies qui va se faire un plaisir de les charcuter. Jusque-là, rien de nouveau à l’horizon, surtout que ces personnages respectent le cahier des charges du cinéma d’horreur. En effet, il y a le sportif, la bimbo, la vierge, le défoncé, l’intellectuel et les premières situations sont convenues. Néanmoins, un groupe de scientifiques fait rapidement son apparition. Le spectateur va alors se rendre compte que ces derniers vont manipuler les adolescents pour en faire une espèce de spectacle télévisuel. La grande force du film réside dans cette construction scénaristique qui suggère surtout un refus de l’archétypal twist final. Ici, tout est dit dès les premières images, peut-être de manière trop flagrante, mais au moins, le spectateur va pouvoir se concentrer sur la mise en place du dispositif. Joss Whedon ne veut pas, à première vue, balader son spectateur. Il veut l’amener à réfléchir. Et il le fait bien. Dans le cinéma d’horreur contemporain, le concept s’attache dernièrement au discours méta-textuel (grossièrement le film qui parle de films). Certains y arrivent bien quand ils le prennent dans une optique réellement originale. Le récent Tucker And Dale vs Evil le démontrait. La Cabane dans les bois arrive également à se détacher et à se distinguer par une sorte de pirouette sur le méta-texte que le film ne convoque pas vraiment. Ici, on est en fait davantage dans la mise en abyme, plus proche de la démarche d’un Truman Show de Peter Weir que de celle d’un Scream de Wes Craven (l’un des maîtres étalons de cette cinématographie). Ainsi, les personnages n’ont pas la conscience d’être des clichés figuraux même s’ils sont et vivent comme tels. Ils ne vont donc pas commenter grossièrement leurs actions et leurs statuts. Par contre, les scientifiques tout comme le spectateur, eux, connaissent leur importance cruciale dans le récit. La Cabane dans les bois est avant tout une démarche scénaristique qui joue un rapport au spectateur plus qu’un exercice de style cinéphilique et spécialisé qui lui dicte sa vision du film. Il ne faut donc pas voir dans cette démarche une volonté de jouer avec le spectateur ou de le prendre pour un incrédule dans un cynisme malveillant.

    Pour que le film ne se prenne pas les pieds dans le tapis, il ne faut pas que le concept soit trop redondant sous peine d’ennuyer le spectateur. Joss Whedon et Drew Goddard ont donc décidé d’envoyer du lourd à la fin du métrage dans une volonté d’aération du récit. En ce sens, les principes d’écriture apparaissent moins verrouillés que prévu et le film dégage une certaine liberté. Certaines idées sont bonnes comme cette convocation ultime du catalogue de l’horreur cinéphile qui propose un éventail intéressant des contre champs à ce qu’aurait pu être le film. Le spectateur se met alors à penser aux multiples possibilités en faisant marcher imagination, fantasme et connaissance cinéphilique dans une démarche aussi large que possible. Néanmoins, malgré des intentions louables, on n’échappe pas à une forme de grand-guignolesque qui dessert le métrage. Sans en révéler les enjeux, la séquence finale n’est clairement pas du même niveau que l’ensemble d’un film qui se voulait avant tout cérébral. Il faut, cependant, bien avouer que ce climax final colle à l’identité de son auteur puisque l’on peut y déceler des tics d’écriture situationnelles à la Buffy contre les vampires, la série qui a mis le scénariste / producteur sur le devant de la scène. Pourtant, la sauce ne prend pas. Pire, le film tend à expliquer les tenants et les aboutissants du scénario comme si le spectateur n’avait pas déjà compris ce qui se tramait au sous-sol du film. C’est ici qu’il faut placer du cynisme car les développeurs donnent quand même l’impression de se foutre du spectateur. Le film donne une impression d’être trop malin pour être totalement sincère et le concept se retourne contre lui-même. A cause de la multitude de ses volontés, La Cabane dans les bois devient alors un objet qui devient hétérogène et, par voie de conséquence, perd son identité profonde.

    Hélas, si ce concept est passionnant dans le fond et les principes d’écriture intéressants même si mal conclus, le film peut se targuer de n’avoir pas su élever le niveau dans la forme. Les acteurs ne sont pas toujours très bons, la faute sans doute à une version française d’assez mauvaise qualité, mais peut-être que Drew Goddard n’est pas non plus le directeur d’acteurs ultime. La conséquence est terrible puisque le spectateur a du mal à s’identifier à des protagonistes qui dégagent peu d’empathie. Surtout, la mise en scène et le découpage ne sont pas à la hauteur. Si certaines fois, le spectateur peut remarquer quelques plans iconiques au cinéma d’horreur avec un certain sens de la citation filmique, l’ensemble reste quand même assez plat et sans réel passion. Quant aux scènes de meurtres, s’il existe un certain côté graphique, le montage n’est pas des plus dynamiques et ne fait pas ressentir la brutalité de l’acte. En ce sens, le film n’est ni jouissif ni subversif. Cette subversion, d’ailleurs, est le maître étalon de l’horreur. Ici, pourtant, il n’existe pas de discours iconoclaste sur le monde qui nous entoure, pas même pouvons-nous voir une minuscule critique sur l’univers médiatique. Finalement, une fois le dispositif compris et accepté, le métrage peut sembler assez vide.

    La Cabane dans les bois ne se pose finalement que comme un métrage parfois convainquant, parfois creux. La volonté conceptuelle oublie un peu qu’un bon film se doit également d’avoir un discours et elle en arrive à vampiriser la démarche globale. Le métrage ne s’élève donc pas dans la hiérarchie de l’excellence du cinéma de genre.

    Site web:  http://critiqueconnection.wordpress.com/2012/05/16/la-cabane-dans-les-bois/
    LordGalean
    Le 14/10/2012
    74 critiques
    Si il existe un genre qui est battu, rebattu, et re-rebattu, c'est bien le film d'horreur. Il arrive bien sûr d'assister à de pseudos renouvellement du genre mais ceux-ci ne se plaçent que du point de vue de la forme du film : torture porn type Hostel ou saw, filmage sur le vif type Rec, Cloverfield, ou caméra de surveillance comme la série des Paranormal Activity dont le 4 ne va pas tarder à sortir. Bien peu de film s'interroge sur le principe même du film d'horreur, autrement dit, bien peu de ces films ne se placent comme des films méta ou film de mise en abyme. Si on excepte la série Scream de Wes Craven (dont le 7eme Opus des Freddy s'essayait déjà à ce type de réflexion métatextuel) et le réalisateur prolifique quoique de plus en plus décrié Manoj Night Shyamalan, qui est un de ceux qui a amené la réflexion méta dans le film fantastique à son paroxysme (cf l'avant-dernière séquence du Village ou la structure même d'Incassable).

    Dans le marasme ambiant actuel des suites, prequel, reboot, et suite de reboot qui touche le cinéma américain depuis quelques années (mais si on se penche sur l'histoire du cinéma us dans son entièreté, ce phénomène des reboots n'a rien de nouveau en réalité) ; la Cabane dans les Bois de Drew Goddard vient apporter un peu de sang neuf. Un peu comme ce fut le cas mais plus au niveau comédie satirique avec l'excellentissime, Tucker and Dale vs Evil de Eli Craig où l'Evil en question ne se révélait pas être celui qu'on pourrait croire de prime abord.

    Drew Goddard (qui sera entre parenthèse le scénariste du futur Robopocalypse de Steven Spielberg) et son producteur, mentor, Joss Wheddon se lance dans un film qui est avant tout un film de scénario. L'histoire débute sur une séquence censée se passer dans un laboratoire de recherche, puis une séquence suivante présente un groupe de 2 jeunes femmes auquel vient s'adjoindre, deux autres garçons, puis un troisième mais tellement décalé qu'on comprend pourquoi il ne faisait pas parti de la présentation de départ. Le groupe part en vacances dans une cabane dans les bois qu'a loué le grand frère d'un du groupe, mais sitôt la voiture partie, la caméra remonte le long du toit pour venir cadrer un agent ? équipé d'une oreillette, qui avertit quelqu'un que les cobayes sont partis pour le piège. Le contrechamp de ce plan s'effectue dans le laboratoire de la première séquence, liant les deux présentations entres elles. Ce faisant, Joss Wheddon et Drew Goddard, élimine d'emblée le Twist final de ce type de structure scénaristique. Le Twist est donc avant. Les jeunes gens s'enfoncent dans un piège que leur a préparé ce groupe de scientifique, et le piège est la cabane dans les bois (d'où le titre). Car la cabane est à l'image de la structure et du but du film, un extérieur hydillique mais connoté, un intérieur avec un miroir sans tain, une cave qui contient son lot de surprise, un entresol qui n'en contient pas des moindres, et un sous-sol qui contient toutes les réponses. (Where is my mind)
    Car c'est bien de cela dont il s'agit, les différents niveaux physiques de la Cabane étant les différents niveaux de lecture que pourra voir le spectateur selon s'il adhère et/ou comprend l'intérêt du film ou pas. Chaque strate du film est ainsi composée de descente de plus en plus bas, vers la vérité mais surtout vers l'origine. Goddard et Wheddon en bon amateur de mythologie, arrive même à faire correspondre aux spectateurs le sens de certains mythes du commencement des temps en passant par l'antiquité jusqu'à nos jours, rappelant par là-même un des fondements du cinéma : raconter une histoire, se substituer à la place du conteur autour du feu (chose que Steven Spielberg avait déjà réussi à synthétiser pour la télévision dans le générique de l'excellente série du maitre Histoires Fantastiques et dont voici le lien pour plus de compréhension : http://www.dailymotion.com/video/xmsxsr_histoires-fantastiques-generique-serie-tv_shortfilms?fbc=82). Conteur qui doit être à même de satisfaire son auditoire, sous peine d'être pendu ou décapité (cf par exemple la légende des Milles et Nuits). Dans ces temps pré-apocalyptique, les deux compères rajoutent un effet fin-du-mondiste mais le gros de l'intrigue se situe quand même dans ce rapport mythologie communion d'avec le réel. (le grand méchant loup ou le mythe de la Dévoration)
    Etant à deux visions du film, une en VOST, une en VF, je peux également assurer aux lecteurs que la revisibilité de ce film est trés possible, et comme dans tout bon film, on trouve de nouveaux éléments à chaque nouvelle vision. Le cast s'en sort avec les honneurs, en tête le jeune Chris Hemsworth, avant son passage Avengerien, et avant son Thor, car n'en déplaise aux esprits chagrins, la Cabane dans les bois a été tourné avant Thor et avant Avengers, et n'est sorti que cette année au cinéma. C'est d'ailleurs sur le tournage de ce film que Wheddon aurait fait son choix de prendre Chris pour Avengers et donc de conseiller à Kenneth Branagh de le choisir pour Thor. La sympathique Kristen Connoly découverte dans un rôle de quasi silhouette, disons de rôle muet dans Phénomènes de Manoj Night Shyamalan (décidément) se retrouve propulser en rôle principal et premier rôle féminin du film, (c'est pas en France qu'on verrait ça hein) et le moins qu'on puisse dire c'est qu'elle assure totalement, tenant pour une bonne part le film sur ses frêles épaules. L'autre bonne surprise du film est le comédien Fran Kranz habitué des séries TV (Doll House notamment) et de film DTV et qu'on promet à un bel avenir tant son personnage est un de ceux qu'on retient le plus. Mais il n'est pas le seul et les deux autres du groupe sont aussi trés efficaces.

    Il est difficile d'établir une critique de la Cabane dans les bois sans en évoquer la substantifique moëlle, donc de spoiler, mais ce n'est pas le but de ce papier, l'analyse venant comme pour Fréquence Interdite, peut-être plus tard. Il suffit juste de savoir que Joss Wheddon est trés influencé par Shakespeare (ayant été élevé après le divorce de ses parents (encore un) par une grand-mère qui était plus branché littérature que fiction familiale télévisuelle (le père et le grand-père de Wheddon ayant été scénaristes de "sitcom)". Si vous aimez Shakespeare, Luigi Pirandello, et que la Vie est un Songe fait parti de vos classiques, alors nul doute que vous apprécierez ce film méta autant que ne l'est Inception sur un autre point du cinéma.


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