Holy motors

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    - Holy Motors est un drame fantastique aussi mélancolique que ludique, qui nous plonge au coeur de l'histoire de Monsieur Oscar, un homme qui voyage de vie en vie...
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    Holy motors

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    (3 pour 50 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    France,Allemagne
    DUREE:
    1h 55min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Synopsis du film Holy motors

    De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiante, créature monstrueuse, père de famille... M. Oscar semble jouer des rôles, plongeant en chacun tout entier - mais où sont les caméras? Il est seul, uniquement accompagné de Céline, longue dame blonde aux commandes de l'immense machine qui le transporte dans Paris et autour. Tel un tueur consciencieux allant de gage en gage. À la poursuite de la beauté du geste. Du moteur de l'action. Des femmes et des fantômes de sa vie. Mais où est sa maison, sa famille, son repos?

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    Lorsque l'humanité, telle qu'on la connaît, se trouve oppressée au cinéma par des forces supérieures ou par elle-même, le film d'anticipation, souvent dystopique, pafois post-apocalyptique,...
    Se confronter au cinéma d'auteur revient souvent à se plonger dans des films au style reconnaissable, à la mise en scène ambitieuse, et au scénario doté d'enjeux profonds. Dans ce champ, beaucoup...

    vos dernières critiques de film

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    Yuko
    Le 26/11/2012
    267 critiques
    Connu pour être un réalisateur audacieux et souvent incompris, Leox Carax surprend une fois encore le spectateur par une mise en scène aussi audacieuse que déconcertante... Un homme aux multiples portraits, endosse des vies, des rôles des moments d'existence... séquences ambitieuses qui déstabilisent le spectateur par une vision peu émotive de l'homme, du comédien et de son existence. Une mise en scène malheureuse pour des séquences qui empruntent à différents styles de cinéma, mais qui ne parvient jamais à surprendre autant qu'à séduire. Un ovni cinématographique, composé de nombreux sketches, souvent hermétiques et peu crédibles. Un film qui désoriente autant qu'il ennuie...

    Site web:  http://art-enciel.over-blog.com/article-holy-motors-de-leos-carax-112848419.html
    le_Bison
    Le 06/04/2015
    157 critiques
    Ce « Holy Motors » ressemble à un recueil de nouvelles. Des petites histoires qui se succèdent. Histoires ? Oups, je devrais dire scénettes ou sketchs, parce que d’histoire, je n’ai rien vu – ou rien compris. Ce n’est pas pareil mais au final ressort dans les deux cas un sentiment de frustration. Alors assis-toi, prends un verre – tu en auras besoin – je te raconte quelques passages.

    Un homme, Monsieur Oscar incarné par Denis Lavant, le plus fidèle acteur-saltimbanque de Leos Carax, se balade dans une immense limousine blanche. Il se grime en vieille pour faire la manque sur le pont Alexandre III, psalmodiant des plaintes en romani. Cinq minutes plus tard, retour à la limousine, il s’habille de cuir et de capteurs électroniques et fait une danse dans ce qui ressemble à un studio d’animation. Danse nuptial ou combat martial, il s’accouple avec une femme tout de cuir vêtu également. Sensualité. Bestialité. Mon regard reste scotché sur l’écran comme hypnotisé. Troisième rendez-vous, Monsieur Oscar devient Monsieur Merde, déjà vu dans le précédent « Tokyo ! ». Il sort des égouts, enlève la belle Eva Mendes, et retourne dans les égouts. Il est sale et dégoutant. Abject même, à détourner le regard. Puis, il devient père monsieur tout-le-monde allant chercher sa fille après une soirée, et cætera, et cætera…

    En tout, une douzaine de mini-scènes entre loufoqueries et bizarreries. Aucun rapport entre elles, si ce n’est mon incompréhension. Je passe à côté du film. Pourtant, je le suis jusqu’au bout ; pas parce que je n’ai rien d’autres à faire, mais par volonté et par curiosité. Il ne me plait pas vraiment, mais j’ai envie de le suivre. Une force supérieure que je ne maîtrise pas et qui m’emporte au-delà de cet ennui. Mais l’intérêt est ailleurs, du moins me semble-t-il. Au-delà de cet ennui, je peux y voir comme une accumulation de cliché cinématographique. La limousine me fait penser à l’USS Enterprise, vaisseau spatiale navigant dans un univers inconnu et rencontrant des êtres différents. Le film, lui, mélange allégrement les allégories et étale une vision cinématographique éclatée : le mélodramatique, la science-fiction, la comédie musicale, les arts martiaux, le film à caractère social, le fantastique…

    Site web:  http://leranchsansnom.free.fr/?p=5635
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