Pas son genre

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    LA COIFFEUSE ET LE PHILOSOPHE - Cette comédie romantique raconte la relation inattendue qui s'installe entre deux protagonistes qui tout semble opposer : elle est coiffeuse et adore le karaoké, il est professeur de philosophie et passionné par Kant, et pourtant ... Lucas Belvaux filme une romance pétillante, fondue dans un certain réalisme, qui interroge avec tendresse et finesse la question du choc des cultures en amour.
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    Pas son genre

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    (3.3 pour 59 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    France,Belgique
    DUREE:
    1h 51min
    ACTEURS:
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    Affiche du film Afrik&#039;Aïoli
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    Synopsis du film Pas son genre

    Clément, jeune professeur de philosophie parisien est affecté à Arras
    pour un an. Loin de Paris et ses lumières, Clément ne sait pas à quoi
    occuper son temps libre. C'est alors qu'il rencontre Jennifer, jolie
    coiffeuse, qui devient sa maîtresse. Si la vie de Clément est régie par
    Kant ou Proust, celle de Jennifer est rythmée par la lecture de romans
    populaires, de magazines « people » et de soirées karaoké avec ses
    copines. Cœurs et corps sont libres pour vivre le plus beau des amours
    mais cela suffira-t-il à renverser les barrières culturelles et
    sociales ?

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    En France, qui dit comédie romantique à succès dit aussi... comédie intelligente ! Chez nous, les cartons publics abordant les problèmes amoureux aiment à évoquer, en fond, des questions très actuelles...
    Se confronter au cinéma d'auteur revient souvent à se plonger dans des films au style reconnaissable, à la mise en scène ambitieuse, et au scénario doté d'enjeux profonds. Dans ce champ, beaucoup...

    vos dernières critiques de film

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    tinalakiller
    Le 01/08/2015
    378 critiques
    Tiré du roman éponyme de Philippe Vilain (publié en 2011), Pas son genre raconte l’histoire d’amour entre Clément, un prof de philosophie parisien et Jennifer, mère célibataire et coiffeuse à Arras. Sur le papier, cela ressemble à une sympathie rom-com à l’américaine. Mais au lieu de nous servir une habituelle comédie romantique mignonne comme tout, Belvaux privilégie le discours social assez pessimiste (faut pas se leurrer, cette relation est vouée à l’échec dès le début), appuyé par la philosophie kantienne. Puis, sans vouloir trop en révéler, la fin, très surprenante, m’a également plu et je ne pense pas qu’elle soit aussi simple qu’elle en a l’air. Sans vouloir trop en révéler, elle reste pour moi cohérente par rapport à la dimension sociale véhiculée tout le long du film et dans un sens, même si ma formulation pourra sembler maladroite (j’espère que ceux qui ont vu le film comprendront ce que je veux dire – au pire on en reparlera par messages codés dans les commentaires), je trouve cette fin plutôt optimiste, même si les images montrent, au premier abord, le contraire. Enfin, les acteurs sont excellents. Emilie Dequenne crève l’écran (et elle mériterait de remporter le César), son partenaire Loïc Corbery a également du mérite car il ne se fait pas écraser par sa partenaire exubérante.
    Cependant, Pas son genre ne m’a pas totalement convaincue, à commencer par sa mise en scène, correcte (je reconnais que Belvaux a fait attention à certains détails) mais pas non plus transcendante. En fait, c’est comme un cours de philo : c’est intéressant mais chiant. Le film a du mal à décoller, comme s’il était prisonnier d’un bon synopsis mais qu’il ne parvenait pas à avoir réellement un bon scénario. Le spectateur n’est pas idiot, il observe rapidement l’opposition entre Clément et Jennifer. Puis les deux personnages mettent vraiment du temps à nouer du lien (j’ai presque réclamé la scène de cul tellement que c’est long !) et une fois qu’ils sont ensemble, ils ne se passent pas non plus grand chose. Oui, ils bavardent, ils philosophent (enfin surtout Clément, soyons honnêtes), mais on n’est pas con : on voit rapidement que cette relation ne peut pas marcher. Et là on attend un clash entre les deux (parce qu’au bout d’un moment, ça devient trop beau pour être vrai) qui va apparaître mais un peu trop brièvement (alors qu’il est important). De plus, même s’ils passent tout de même pas si mal que ça, le film accumule tout de même un grand nombre de clichés. Elle s’appelle Jennifer (avec l’accent anglais please), son fils s’appelle Dylan (avec l’accent anglais please, bis) elle aime forcément Jennifer Aniston et Anna Gavalda et elle fait du karaoké, lui c’est Clément, prof de philo parisien bobo qui va à l’opéra avec ses parents.
    Pas son genre n’est également pas toujours très réaliste, je pense qu’il a dû faire rire les profs. Déjà, depuis quand un jeune prof, qui vient tout juste de débarquer dans une nouvelle ville, est accueilli à la gare par l’équipe enseignante ? Puis, la classe de Clément est étrangement calme, même quand il parle de masturbation intellectuelle (le truc typique pour faire ricaner des ados de 15 ans en chaleur et qui écoutent un mot sur trois). Bon, je reconnais que je m’attarde sur un détail, mais ça m’a gonflée, j’avais besoin de le dire. Surtout (revenons aux choses sérieuses), avant de terminer ce billet, j’ai trouvé le point de vue abordé maladroit. Belvaux dit qu’il a voulu « rééquilibrer les points de vue, afin de regarder les personnages à la même distance, de les traiter de la même façon […] » (source : Allocine). Certes, il y a bien un équilibre dans la construction du scénario, mais la manière de mettre en scène les personnages bouleverse cette harmonie. Personnellement, je trouve que Jennifer est bien plus mise en avant que Clément, il n’y a qu’à voir les interminables scènes de karaoké (certes, on voit les émotions de la jeune femme mais on n’était pas obligé d’avoir l’intégralité de la chanson) où on a l’impression que Belvaux veut absolument que son spectateur soit amoureux d’elle. Enfin, honnêtement, faut quand même dire les choses : Clément nous gave avec sa philo. Du genre, la fille lui dit « je t’aime » et il répond « c’est quoi l’amour ? » : ce type est fatigant, on ne comprend pas pourquoi elle reste avec lui…

    Site web:  https://tinalakiller.wordpress.com/2015/01/31/pas-son-genre/
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