Hippocrate

    |  6 |
    J'aime:
    DANS LES COULISSES DE L'HOPITAL - Film de clôture de la semaine de la critique à Cannes 2014, la comédie dramatique de Thomas Lilti met en scène les premiers pas de Benjamin dans un service de médecine interne. Le réalisateur, qui a fait lui-même des études de médecine, donne un aspect presque documentaire à cette comédie humaine et très touchante, rythmée par des jeux d'acteurs troublants de réalisme. L'initiation du jeune homme à son futur métier permet aussi de dévoiler, sans fards, l'envers du décor d'un hôpital d'aujourd'hui. Le film est alors porté par un solide message social.
    Affiche du film Hippocrate
    ma note
    je suis fan
    ajouter à mes films

    Notez le film : 


    ecrire mon avis/critique
    BANDE ANNONCE
    VF

    Hippocrate

    BLOG
    UTILISATEURS
    (3.5 pour 140 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    DUREE:
    1h 42min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

    Hippocrate : Films proches

    <
    1
    2
    >
    Affiche du film Médecin de campagne
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Année suivante (L&#039;)
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Chambre des magiciennes (La)
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Haut les coeurs !
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film J&#039;ai horreur de l&#039;amour
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Année Juliette (L&#039;)
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Hippocrate: ADN

    Synopsis du film Hippocrate

    Benjamin va devenir un grand médecin, il en est certain. Mais pour son premier stage d'interne dans le service de son père, le professeur Barois, rien ne va se passer comme il l'espérait. Benjamin va se confronter brutalement à ses limites, à ses peurs, à celles de ses patients, des familles, des médecins, du personnel. La pratique se révèle plus rude que la théorie, la responsabilité est écrasante, son père est aux abonnés absents et son co-interne est un médecin étranger plus expérimenté que lui. Benjamin n'est plus sûr de rien. Il commence alors son parcours d'adulte.

    Photos du film Hippocrate

    Ajouter une photo du film Hippocrate

    Critiques Blog du film Hippocrate

    LInfoToutCourt
    Le 02/09/2014
    123 critiques
    Sous ses airs de faux-documentaire, Hippocrate nous plonge dans le quotidien de ces hommes derrière la blouse blanche, entre choix difficiles et moments de rire. Un film touchant, drôle et dramatique, tout comme la réalité qu'il dépeint.

    Site web:  http://linfotoutcourt.com/hippocrate-neuf-docteur/

    Extraits de films, bande-annonces

    Vous pouvez ajouter un extrait de film de Hippocrate
    1
    2
    page 1

    Listes avec le film Hippocrate

    Ajouter une liste au film Hippocrate
    Se confronter au cinéma d'auteur revient souvent à se plonger dans des films au style reconnaissable, à la mise en scène ambitieuse, et au scénario doté d'enjeux profonds. Dans ce champ, beaucoup...

    vos dernières critiques de film

    Ajouter une critique au film Hippocrate
    tinalakiller
    Le 22/03/2017
    378 critiques
    Présenté au festival de Cannes 2014 dans le cadre de la Semaine Internationale de la Critique, Hippocrate est un film qui semble marquer une frontière entre le film social et « autobiographique ». En effet, avant de se lancer dans le cinéma, le réalisateur Thomas Lilti était médecin et fils de médecin comme Benjamin, le personnage principal de ce long-métrage (Benjamin étant aussi au passage le second prénom du réalisateur). Lilti a aussi tenu à tourner dans l’ancien hôpital dans lequel il travaillait. La médecine est un sujet qui obsède encore le réalisateur (son dernier film étant Médecin de campagne). Par ailleurs, certaines vraies infirmières apparaissent au casting pour accentuer encore plus la crédibilité du récit. Mais on ne peut pas limiter Hippocrate à cet aspect très réaliste, à ce vécu qu’on ressent sans cesse, même si cette dimension est effectivement à prendre en compte par rapport à ce que le réalisateur a voulu pointer du doigt. Justement, ce long-métrage se présenterait avant tout comme un cri d’alarme : nous savons tous que les hôpitaux français se portent mal (nous n’avons pas attendu Hippocrate pour savoir ça). Comme dans beaucoup de milieux, on préfère privilégier le profit à la qualité et surtout à l’humanité. J’ai toujours été très sensible aux films engagés, appartenant au cinéma social, dénonçant les travers d’un pays ou d’un système. Je suis sensible au propos même de Hippocrate. J’adhère au propos mais pas nécessairement à la proposition « artistique » : ce n’est pas parce qu’on signe un film social, très réaliste, parfois proche du documentaire, qu’on doit négliger certains points. Déjà, pour être honnête, je me suis énormément ennuyée (en dehors de la fin, là au moins elle a su susciter un minimum mon intérêt). Cela paraît vraiment regrettable de ressentir ce type de désagrément alors que le film tend justement à nous montrer le rythme infernal du personnel. Je ne suis pas entrée dans le récit alors que paradoxalement on débute directement à l’hôpital en suivant Benjamin, ce jeune interne. Le spectateur est alors dans la même situation que Benjamin : on découvre en même temps que lui le réel fonctionnement d’un hôpital et ses petits secrets (notamment dans les moments de détente). Je comprends la démarche du réalisateur lorsqu’il nous montre différents moments : dans la vie d’un hôpital, il se passe forcément des événements sans lien les uns avec les autres. Mais je trouve que le film manque tout de même de fil rouge. Il arrive assez tard dans le film, ce qui rend le tout encore plus décousu, comme si les débats lancés (notamment sur l’euthanasie) sortaient de nulle part.



    Même la toute fin semble bâclée, comme si les dernières minutes du film n’avaient servi à rien. De plus, si j’applaudis le côté « réaliste », certaines scènes (notamment à la fin) m’ont paru très exagérées. J’ai même cherché des avis de médecin et d’internes : si beaucoup s’accordent sur la retranscription réaliste de leur profession, pas mal d’entre eux (même ceux qui ont apprécié le film) ont également trouvé cette fin pas toujours très crédible. Bref, le scénario m’a paru confus, ne laissant pas réellement les personnages exister à l’écran. Seul le personnage d’Abdel est intéressant et se détache du lot. Il faut aussi souligner au passage l’excellente interprétation de Reda Kateb qui avait remporté le César du meilleur acteur dans un second rôle. Je suis un peu plus sceptique concernant Vincent Lacoste. J’aime bien ce jeune acteur qui fait du bien au cinéma français, il ne joue pas si mal dans Hippocrate (même si sa nomination aux César me parait excessive). Mais je ne l’ai pas trouvé très à l’aise. J’aime bien son air à la ramasse mais là je ne sais pas s’il correspond réellement au personnage qu’il incarne (personnellement, malgré tout le bien que je pense de lui, je n’aimerais pas me faire soigner par Lacoste !). En plus, il fait vraiment jeune : son physique ne l’aide pas à s’approprier de son personnage me semble-t-il. Je ne parle même pas des seconds rôles vraiment invisibles, notamment celui tenu par Jacques Gamblin, qui incarne le père du héros. Or, dans le scénario, il y a, me semble-t-il, une piste concernant le lien entre père et fils dans le milieu professionnel et même une esquisse sur les magouilles que cette relation peut entraîner dans le monde du travail, en l’occurrence ici dans la médecine. De plus, si le travail concernant ce point n’a rien de honteux (surtout dans le cadre d’un film qui se veut réaliste), la mise en scène ne m’a pas non plus réellement totalement convaincue (j’avais parfois l’impression de regarder un téléfilm) même si on peut de nouveau reconnaître qu’elle capte bien l’urgence permanente dans un hôpital. Bref, l’ensemble est donc certainement assez réaliste, le message certainement fort et important mais il ne se passe rien. Je ne parle pas ici que de scénario qui m’a semblé assez vide, je parle de ressenti global. J’entends la colère du réalisateur mais je ne l’ai pas nécessairement ressentie. Et plus généralement, je n’ai pas ressenti d’autres types d’émotions. Encore une fois, je ne pense pas que son statut pseudo documentaire doit tout excuser. Il y a d’autres films qui s’inscrivent grosso modo dans la même veine et qui ont su provoquer chez moi beaucoup plus d’émotions et de réactions que celui-ci.

    Site web:  https://tinalakiller.com/2017/03/21/hippocrate/
     Fermer Fermer
    En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site, vous proposer des publicités ciblées adaptées à vos centres d'intérêt et réaliser des statistiques de visites