Bande de filles

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    RESISTANCE AU FEMININ - Céline Sciamma réalise une fiction sur une bande de filles de cité de banlieue parisienne. Après La naissance des pieuvres et Tomboy, la réalisatrice reste dans la question du genre et pose un regard presque documentaire sur ces jeunes filles. Marieme va s'émanciper grâce à sa rencontre avec trois copines. Récit initiatique, violent et poignant, Bande de filles ne laisse pas indemne.
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    BANDE ANNONCE
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    Bande de filles

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    (3.3 pour 69 notes)
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    DUREE:
    1h 52min
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    Affiche du film L&#039;Esquive
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    Bande de filles: ADN

    Synopsis du film Bande de filles

    Marieme vit ses 16 ans comme une succession d’interdits. La censure du quartier, la loi des garçons, l’impasse de l’école. Sa rencontre avec trois filles affranchies change tout. Elles dansent, elles se battent, elles parlent fort, elles rient de tout. Marieme devient Vic et entre dans la bande, pour vivre sa jeunesse.

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    Thibaut
    Le 11/11/2014
    141 critiques
    Bien avant Bande de filles, Naissance des pieuvres et Tomboy avaient reçu un accueil pas loin d’être dithyrambique de la part de la presse et du public (plus de 280 00 entrées pour ce dernier, score excellent pour ce type de film sans budget important). Le nouveau projet de Céline Sciamma, Bande de filles, ne pouvait qu’être attendu comme l’un des métrages français marquants de cette année 2014.

    Site web:  http://www.unidivers.fr/film-cinema-bande-de-filles-celine-sciamma/
    tinalakiller
    Le 10/04/2015
    378 critiques
    Après Naissance des pieuvres et Tomboy, Céline Sciamma signe son troisième long-métrage, Bande de filles, présenté en Ouverture à la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes 2014. Je n’ai toujours pas vu Naissance des pieuvres (je le regarderai bientôt – normalement ce mois-ci) mais j’avais beaucoup aimé Tomboy. J’étais alors assez curieuse de découvrir Bande de filles. Je vous préviens : j’ai souffert tout le long de la séance. Apparemment, j’aurais même gémis un « putain, ça devient Bande de nazes » (je ne me rappelle pas l’avoir dit mais ça me ressemble). Ma note peut paraître très vache mais en relisant ma critique avant de la publier, je me suis aperçue que je n’avais vraiment rien aimé : mettre plus m’aurait paru hypocrite et incohérent. J’ai juste voulu être honnête avec moi-même. Sciamma va s’en prendre plein la gueule mais je n’ai pourtant rien contre elle. Dès les premières cinq minutes, j’ai senti un premier malaise. Le film débute sur des filles qui jouent au football américain, un sport pas très répandu en France (là déjà niveau crédibilité, c’est zéro). Sciamma a voulu rendre hommage à la série Friday Night Lights. Je n’ai rien contre cette série puisque je ne l’ai jamais regardée, mais honnêtement, on a du mal à comprendre cet hommage, on est déjà dans un premier hors-sujet. Cependant j’ai rapidement compris à quoi j’avais à faire : faire un film stylé sur un sujet lourd mais au final c’est creux. Et oui, mes craintes étaient fondées : tout le long du film, Sciamma s’enfonce dans ses délires pseudo-cinématographiques qui n’apporteront rien à son film si ce n’est de la superficialité. J’avais l’impression de revoir tout ce qui m’insupporte chez Sofia Coppola. Je n’ai rien contre l’esthétique mais il faut encore qu’elle ait du sens. Beaucoup diront qu’elle permet de montrer que même ces filles de banlieue peuvent briller comme des diamants (qui aurait cru qu’une chanson de Rihanna pourrait être l’objet de remarques intellectuelles ?) mais j’ai surtout l’impression qu’elle cache les énormes faiblesses de ce film.
    Je ne dis pas qu’il n’y a pas de problèmes dans les banlieues, je sais qu’ils sont réels mais là, Sciamma ne fait qu’accumuler une série de clichés qu’on voit dans des séries pourries ou dans des reportages comme dans Zone Interdite. Cette surenchère d’esthétique et ces stéréotypes font que Bande de filles sonne faux. Il parait que Sciamma a vécu en banlieue : je la crois mais quand on voit son film, on a l’impression que c’est une bobo qui débarque dans un autre univers et qui nous dit – presque naïvement – « regardez, la banlieue c’est moche, tout est noir » (ne voyez ici aucun jeu de mots pourri). En gros, rien de bien nouveau par rapport à ce qu’on sait déjà et le scénario ultra prévisible nous confirmera que Sciamma n’était visiblement pas très inspirée par son sujet. Ce qui est également dérangeant, c’est que le film s’intitule Bande de filles mais finalement on a plus droit à un portrait de Mariame (là encore, on est – presque – dans du hors-sujet). Que Mariame soit mis en avant n’était pas forcément une mauvaise idée : en effet, il fallait bien voir comment s’opèrent les changements chez elle (comment elle devient comme ses futures amies) et le spectateur a droit à un regard extérieur au début sur ce genre de filles qu’on peut rencontrer tous les jours. Cependant, le film oublie un peu trop cette idée de « bande » qui me semble importante car c’est cette idée de groupe qui permet à Mariame de se construire en tant qu’individu. De plus, ses amies, Lady, Adiatou et Fily, sont tellement secondaires qu’on ne sait rien d’elles. Pour écrire le scénario, Sciamma avoue qu’elle s’est inspirée de ce qu’elle a vu dans la rue ou encore de ce qu’elle a vu dans les reportages (comme quoi, comparer ce film à un doc de Zone Interdite me parait assez juste). Ces filles sont trop agaçantes pour qu’on ait envie de s’intéresser à elles : finalement elles ne restent que les clichés qu’on a l’habitude de voir. Je ne voulais pas forcément avoir de la sympathie pour elles, mais je pense qu’avec plus de profondeur dans leur traitement, ces filles m’auraient moins insupportée.
    On a beaucoup entendu parler de ce film à cause de la scène où les jeunes filles chantent et dansent sur la chanson Diamonds de Rihanna (j’en parlais un peu plus haut). Encore une fois, cette scène veut sûrement littéralement montrer que ces jeunes filles de banlieue aspirent à autre chose, qu’elles aussi peuvent briller. C’est aussi probablement une scène qui veut montrer l’insouciance de la jeunesse. Mais on en fait des caisses de cette scène qui ressemble surtout à un clip. Surtout, pourquoi tout ce bleu, qui ne trouve ici aucune signification ? Encore une fois, Sciamma est noyée dans ses délires esthétiques inutiles et superficiels. Vu qu’on parle de musique (enfin pour Rihanna, je ne sais pas si on peut parler de musique – oooh je suis méchante), elle n’est pas forcément bien utilisée et m’a surtout vite saoulée (en rentrant chez moi, je me suis sentie obligée d’écouter ma playlist histoire de me nettoyer les oreilles). Pour ne rien arranger, le film est trop long. En tout cas, il m’a semblé trop long, même interminable (bon, ça, je crois que vous l’aviez vaguement compris dès le début de cette critique), j’avais vraiment hâte qu’il se termine. En plus, la réalisatrice m’a donné de faux espoirs à plusieurs reprises : j’ai cru voir – à tort – à quatre reprises le générique de fin (j’espère que vous ressentez là mon désespoir et ma fatigue). Enfin, beaucoup ont également loué les interprétations des actrices, surtout celle de Karidja Touré, qui incarne Marieme/Vic. Je ne dis pas qu’elles jouent comme des pieds, on croit tout de même un minimum en leurs personnages, et on apprécie parfois leur spontanéité. Mais honnêtement elles ne m’ont pas éblouie et dans certaines scènes, j’ai trouvé qu’elles avaient un jeu limité. Je crois aussi que je n’ai pas totalement pu apprécier leurs prestations car leurs dialogues sont tellement édulcorés par rapport à la situation sociale des personnages qu’elles interprètent. Au fond, je trouve le ratage de ce film assez regrettable. Les seuls propos intéressants, comme la domination des garçons sur les filles, la question de l’identité et de l’affirmation de soi (notamment par les prénoms), l’envie de liberté ou encore l’émancipation féminine sont complètement noyés dans ce ramassis de clichés et de superficialité.

    Site web:  http://tinalakiller.wordpress.com/2014/11/05/bande-de-filles/
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