Big eyes

    |  4 |
    J'aime:
    AVOIR LES YEUX PLUS GROS QUE LE VENTRE - Directement inspiré de l’histoire de Margaret Keane, jeune artiste devenue célèbre dans les années 1950 pour ses peintures d’enfants aux yeux démesurément grands. C’est la talentueuse Amy Adams (American Bluff) qui interprète Margaret, exploitée par son mari Walter (Christoph Waltz) qui s’appropriait la paternité de ses œuvres. On aurait presque du mal à reconnaître l’univers burtonien dans ce film plutôt sobre, si ce n’est pour les couleurs saturées et la fantaisie de la mise en scène.
    Affiche du film Big eyes
    ma note
    je suis fan
    ajouter à mes films

    Notez le film : 


    ecrire mon avis/critique
    BANDE ANNONCE
    VF
    VO

    Big eyes

    UTILISATEURS
    (3.45 pour 123 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Etats-Unis
    DUREE:
    1h 47min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

    Big eyes : Films proches

    <
    1
    2
    >
    Affiche du film Alberto Giacometti, The Final Portrait
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Dali &amp; I: The Surreal Story
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Georgia O&#039;Keeffe
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Factory girl
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Marie-Antoinette
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Pollock
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Big eyes: ADN

    Top Films:
    Sous-genre Biopic
    Thématiques Peintres

    Synopsis du film Big eyes

    BIG EYES raconte la scandaleuse histoire vraie de l’une des plus grandes impostures de l’histoire de l’art. À la fin des années 50 et au début des années 60, le peintre Walter Keane a connu un succès phénoménal et révolutionné le commerce de l’art grâce à ses énigmatiques tableaux représentant des enfants malheureux aux yeux immenses. La surprenante et choquante vérité a cependant fini par éclater : ces toiles n’avaient pas été peintes par Walter mais par sa femme, Margaret. L’extraordinaire mensonge des Keane a réussi à duper le monde entier. Le film se concentre sur l’éveil artistique de Margaret, le succès phénoménal de ses tableaux et sa relation tumultueuse avec son mari, qui a connu la gloire en s’attribuant tout le mérite de son travail.

    Photos du film Big eyes

    Ajouter une photo du film Big eyes

    Extraits de films, bande-annonces

    Vous pouvez ajouter un extrait de film de Big eyes
    22580 Vues
    1610 Vues
    351 Vues

    Listes avec le film Big eyes

    Ajouter une liste au film Big eyes
    Les grands succès du cinéma comptent parmi eux un nombre incroyable d'histoires vraies. Devenues des biopics, des films dramatiques, en forme d'hommages à des personnalités, sur des grands...
    Usurpation d'identité, erreur, mal entendu ... un thème intrigant au ton parfois burlesque mais souvent dramatique.

    vos dernières critiques de film

    Ajouter une critique au film Big eyes
    potzina
    Le 29/03/2015
    164 critiques
    Tim Burton fait sans conteste partie de mes réalisateurs vivants préférés. Je suis admirative de son talent, j'ai vu tous ses films et j'attends chaque nouvelle œuvre avec impatience. Je suis vraiment fan mais pas illuminée ce qui me permet de conserver un esprit critique. Je ne suis pas une de ces gagas qui trouve tout formidable parce que c'est signé Burton.

    La suite sur le blog !

    Site web:  http://le-bric-a-brac-de-potzina.blogspot.fr/2015/03/big-eyes-tim-burton-critique-avis-amy-adams-christoph-waltz-biopic.html
    tinalakiller
    Le 29/04/2015
    378 critiques
    J’aime bien Sweeney Todd (malgré des chansons abominables), Les Noces Funèbres et Frankenweenie (même si je préfère le court-métrage). Cependant, depuis une dizaine d’années, Tim Burton nous offrait des films pas à la hauteur de son immense talent. Son Alice au pays des merveilles et Dark Shadows font partie de ses films les plus désespérants, Burton qui réussit à caricaturer son propre univers jusqu’au foutage de gueule. Evidemment, je redoutais énormément ce Big Eyes. Plutôt apprécié par la presse, le film a été en revanche boudé par un grand nombre de blogueurs. J’ai vraiment hésité à aller le voir. Le sujet était intéressant mais sur le papier j’avais du mal à voir ce que venait foutre Burton dans ce projet, surtout visiblement un film de commande. Comme je suis tout de même curieuse, je me suis tout de même déplacée pour le voir en salles. Et, à ma plus grande surprise, Big Eyes m’a vraiment plu, j’ai l’impression que Burton s’était enfin réveillé. Je sais que certains parmi vous vont hurler après la lecture de ce billet (« quooooi ? Tu t’appelles Tinalakiller et tu ne tues pas ce film ? »), je me prépare éventuellement à un débat acharné, à m’arracher les cheveux, à m’engueuler (la routine quoi). Mais je tenais à défendre ce film qui m’a emballée et que je considère comme le meilleur long-métrage de Burton depuis des lustres. Certes, je ne crie pas non plus au chef-d’oeuvre et au fond, je comprends la déception que certains ont pu ressentir. Mais, contrairement à un Dark Shadows qui, en apparence, ressemblait à du Burton mais était surtout un énorme foutage de gueule, Big Eyes ne serait pas à première vue un pur Burton. Pourtant, plus j’avançais dans le film, plus je retrouvais étrangement son univers. Certes, la mise en scène n’est pas autant marquée que ses autres films, il manque effectivement le petit grain de folie que nous connaissons tous chez Burton. Nous pouvons même dire que la mise en scène reste très classique. Cependant, il n’y a rien d’insultant dans ce terme (il le devient quand j’ajoute « trop » devant). La mise en scène reste pour moi plus que convaincante et est cohérente avec le scénario écrit par deux Scott Alexander et Larry Karaszewski (les scénaristes de Larry Flynt, Man on the Moon et… Ed Wood). Evidemment, le scénario est classique dans le sens où il retrace l’histoire des Keane chronologiquement. Cependant, j’ai tout de même l’impression que certains (je dis bien certains, pas tous) ont été déçus par le scénario parce qu’il s’agit d’un film de Tim Burton et donc pensaient que l’histoire serait plus funky.
    Certes, le scénario n’apprend rien de nouveau sur l’affaire Keane mais en même temps, un biopic n’a jamais prétendu être un cours d’histoire et un grand nombre de très bons biopics ont des scénarios très traditionnels et chronologiques et cela ne dérange personne. Donc pour moi, il n’y a rien de choquant ou d’abominable dans le scénario, qui tient à la fois la route pour intéresser les spectateurs sur cette histoire et qui parvient à introduire plusieurs types de réflexion. J’ai en tout cas aimé la réflexion, que j’ai trouvée intelligente et pertinente, sur les liens étroits entre l’art et le marketing. D’un côté, Margaret est l’artiste qui crée en fonction de son imagination, ses sentiments, son vécu etc… De l’autre, Walter est celui qui parvient à vendre l’art de sa femme par un autre type d’art : la rhétorique (étymologiquement : l’art du discours). Le film est également rempli de références à Andy Warhol, dont son oeuvre consistait à mettre en avant le rôle que joue la société de consommation. A l’image de la scène dans laquelle les oeuvres de Margaret sont accrochées dans le couloir d’un restaurant menant aux toilettes (mais c’est seul Walter restera dans ce couloir… et parviendra à faire vendre les premières toiles de sa femme), l’art du marketing, associé à celui de la parole, est écoeurant et littéralement merdique. Mine de rien, même s’il ne s’agit que d’un film de commande, Burton semble vraiment impliquer dans ce projet en livrant une critique envers le milieu du cinéma : après tout, beaucoup ont transformé son immense talent créatif en objets purement marketing. J’ai en tout cas ressenti cette correspondance entre sa carrière et celle de Margaret Keane. Contrairement à un certain Inarritu dont je disais beaucoup de mal dans ma critique de Birdman, Burton n’est jamais hautain même s’il n’hésite pas à dire du mal des critiques élitistes méprisants. Personnellement, j’ai trouvé qu’il y avait pas mal d’humour dans le film. Du coup, la critique passe bien et en milieu le film est davantage plaisant. J’ai également trouvé qu’il y avait un lien intéressant entre le « I » et le « eye », un motif assez récurrent en littérature. Certes, je reconnais que Burton aurait pu encore plus accentuer ce point (on voit effectivement les visions de Margaret, qui voient littéralement des yeux énormes chez les gens qu’elle rencontre) mais ce point est tout de même traité. Que ce soit chez Margaret ou Keane, l’ego de l’artiste touché est un point mis en avant dans le film. J’ai également été touchée par le traitement de Margaret. Je ne compte pas vraiment Alice au pays des merveilles étant donné qu’Alice est inexistante (à cause du Johnny Depp show) donc pour moi, Burton met en scène pour la première fois de sa carrière un personnage féminin dans un véritable premier rôle. Et Burton s’en sort vraiment bien.
    e film a beau avoir été réalisé par un homme et scénarisé par des hommes, il s’agit pour moi d’une oeuvre féministe, qui interroge la place de la femme artiste dans l’histoire de l’art. Margaret est donc tiraillée entre son activité et sa passivité. Avant de rencontrer Walter, Margaret était une femme différente puisqu’elle était divorcée et mère célibataire. Comment cette femme, qui semblait quand même avoir du cran, a t-elle pu se laisse autant embobinée et prisonnière de cet escroc qu’est Walter ? Si Margaret est dans un premier passive et victime de ce mensonge, elle va tout de même réussir à rebondir et la manière dont elle va battre Walter est assez captivante et jubilatoire. Cette femme a alors toujours été marginalisée, ce dont a toujours affectionné Burton : Margaret est marginalisée par les hommes qu’elle rencontre et son art qui l’isole de tous. J’ai beaucoup aimé l’interprétation d’Amy Adams, qui a quelque chose d’enfantin, de fragile et paradoxalement elle est forte. Je trouve qu’elle interprète ce personnage avec une large palette d’émotions. Beaucoup ont été agacés par l’interprétation de Christoph Waltz, disant qu’il cabotinait. Je comprends ce qu’ils veulent dire mais je ne l’ai pas totalement perçu de cette manière. Déjà, je suis vraiment fan de cet acteur, donc c’est toujours pour moi un plaisir de le revoir et je ne me lasse pas de son jeu. Oui, nous pouvons avoir cette impression de cabotinage mais il y a quelque chose de cohérent dans cette interprétation dans le sens où son personnage est en lui-même un cabotineur ! Cependant, pour moi, il ne joue pas mal, je trouve qu’il arrive bien à faire son show habituel et toujours aussi plaisant sans tomber dans une mauvaise interprétation. Et puis bordel, ça nous change un peu de l’insupportable Depp et de cette pauvre Helena Bonham Carter qui semblait s’emmerder dans les pseudo-trouvailles de son ex-compagnon. Les seconds rôles sont également plutôt bons même si certains sont un peu trop anecdotiques. La musique d’Elfman n’est pas époustouflante mais dans le film elle fonctionne tout de même bien et pour relativiser on entend au moins ce qu’il a composé (contrairement à son « travail » dans le merveilleusement naze Cinquante Nuances de Grey). Par contre, j’ai quand même regretté la présence de la voix off, inutile et trop dans la vague du biopic traditionnel. Pour conclure, sans crier au chef-d’oeuvre, et ayant conscience de certains de ses défauts, Big Eyes m’a tout de même beaucoup plu. A première vue, un film qui ne semble pas Burtonien, presque une trahison et finalement, via les thèmes, dans l’ensemble bien traités, j’ai tout de même réussi à retrouver l’univers de ce réalisateur, même s’il s’agit d’un film de commande. Burton semble changer de direction et avoir mûri et ce n’est pas une mauvaise chose.

    Site web:  http://tinalakiller.wordpress.com/2015/04/27/big-eyes/
     Fermer Fermer
    En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site, vous proposer des publicités ciblées adaptées à vos centres d'intérêt et réaliser des statistiques de visites