Contes italiens

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    TOUTES LES HISTOIRES PARLENT D'AMOUR - Alors que la peste fait rage à Florence au XIVème siècle, dix jeunes gens fuient la ville pour se réfugier dans une villa à la campagne et parler du sentiment le plus élevé qui existe, l'amour, dans toutes ses nuances. Réalisé par Paolo et Vittorio Taviani, ce film est tiré de cinq nouvelles du Décameron de Boccace. Les frères Taviani tournent des films ensemble depuis 1962, un tandem familial pour le moins inséparable puisqu’ils ont obtenu plusieurs prix tout au long de leur carrière, notamment la Palme d'Or et le Prix de la Critique Internationale à Cannes pour le film Padre Padrone.
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    Contes italiens

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    (2.9 pour 9 notes)
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    1h 55min
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    Synopsis du film Contes italiens

    Florence, XIVème siècle : la peste fait rage. Dix jeunes gens fuient la ville pour se réfugier dans une villa à la campagne et parler du sentiment le plus élevé qui existe, l'amour, dans toutes ses nuances.

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    tinalakiller
    Le 12/10/2015
    378 critiques
    Je n’ai pas vu des tonnes de films des frères Taviani mais de ce que j’ai pu voir, j’aime vraiment leur travail. Je garde vraiment un bon souvenir de Kaos et j’adore César doit mourir (Ours d’or au festival de Berlin en 2012). J’étais donc curieuse de découvrir leur dernier long-métrage, Contes Italiens, même si je ne suis pas forcément fan des films en costume et tout ça. Puis, en cours de littérature, mes profs ont souvent parlé de Boccace (puisque le long-métrage est donc tiré de cinq nouvelles du Décaméron). Je n’ai jamais osé lire ce pavé (et je ne pense pas aimer même si c’est bien de le lire pour sa culture générale) donc je n’ai aucune idée de la manière dont ont procédé les Taviani pour l’adaptation mais je connais un peu de quoi il s’agit tout de même (et ça change des adaptations idiotes, du style Virgin Territory, parce que là, malgré ma tolérance pour le travail des scénaristes envers les adaptations, il n’y a pas d’autres mots). Je ne parlerais pas de déception étant donné que je n’attendais pas non plus des masses ce film (encore une fois, je l’ai vu par curiosité et j’ai eu l’occasion de le voir à une période creuse, rien de plus) mais j’ai quand même trouvé ce film très moyen, ce qui est dommage, surtout quand on connait le talent des Taviani. Le film part pourtant plutôt bien, c’est-à-dire lorsque les personnages fuient Florence à cause de la peste pour aller se réfugier à la campagne : le contexte historique m’a semblé bien reconstitué et le spectateur est rapidement plongé dans l’histoire. Puis, les choses se gâtent quand les jeunes sont à la campagne et racontent à chaque fois une histoire. En fait, malheureusement, les Taviani, qui ont avoir plus de 80 ans (et donc beaucoup d’expérience), n’ont pas évité les éternels pièges réservés aux « films à sketchs » (enfin je ne suis quand même pas sûre de classer Contes italiens dans cette catégorie en particulier même si ça peut rappeler certains films dans cette veine-là). Du coup, on a droit à un long-métrage inégal.
    Disons qu’il y a des histoires plus intéressantes que d’autres. De tête, je garde un très bon souvenir de l’histoire avec Calandrino (avec Kim Rossi Stuart, qui doit jouer un moche, mais qui reste canon, bref pas grave), un gars un peu (beaucoup) simplet qui pense devenir invisible grâce à une pierre « magique » noire. J’ai également beaucoup aimé l’histoire avec les coucheries de bonnes soeurs dans un couvent. Ces deux sketchs en question m’ont tout simplement fait rire grâce à une écriture certes simple mais efficace (oui, j’aime dire cette expression à la con, on ne me tape pas !) et une chute qui fonctionne à merveille à chaque fois. Le tout dernier sketch, avec le fauconnier Federico qui retrouve sa bien-aimée, n’est certes pas drôle du tout contrairement aux deux autres histoires que je viens de citer mais cette dernière partie est vraiment très émouvante sans être larmoyante. En revanche, les deux autres histoires ne m’ont pas convaincue, et cela a tendance à créer une sorte de déséquilibre. En effet, rien que la toute première histoire avec une femme mourante sauvée par son amant (là déjà, malgré une bonne introduction, tu te dis que c’est mal barré pour la suite) m’a assommée (d’ailleurs, il me semble que je me suis légèrement assoupie à ce moment-là). J’ai juste trouvé l’histoire très cul-cul (oui j’utilise en plus des expressions dignes d’un enfant de troisième année de maternelle). Et l’autre histoire que je n’ai pas aimée (avec Tancredi et sa fille) est également très niaise et limite un peu dépassée et tu sors de là avec une affreuse envie de te pendre ! Bref, comme je le disais, l’ensemble paraît du coup déséquilibré, il y a clairement quelques problèmes de rythme et des longueurs, on ne rencontre pas le même intérêt pour chaque histoire, les transitions entre les sketchs sont parfois un peu longues même si elles ne sont pas toujours inintéressantes (notamment en ce qui concerne la reconstitution historique qui ne paraît pas too much, mais vraiment juste comme il le faut). Même le casting est assez déséquilibré, il faut quand même le dire : certains jouent mieux que d’autres (certains sont même carrément mauvais).

    Site web:  https://tinalakiller.wordpress.com/2015/09/27/contes-italiens/
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