La Belle Promise

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    - Après la guerre des Six jours, en 1967, trois soeurs aristocrates chrétiennes perdent toutes leurs richesses et leur statut social. Refusant leur nouvelle réalité, les trois soeurs s'enferment dans leur villa et tentent par tous les moyens de se raccrocher au passé. Mais l'arrivée de leur nièce, Badia, bouleverse leur quotidien et leur donne un but nouveau auquel se raccrocher : trouver un mari à la jeune fille. Pour son premier film, Suha Arraf nous plonge dans un drame poignant et bouleversant avec La Belle Promise, tourné presque entièrement à huis clos, entre les murs de la villa.
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    La Belle Promise

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    (3.55 pour 11 notes)
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    1h 25min
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    Synopsis du film La Belle Promise

    En Palestine, trois soeurs issues de l’aristocratie chrétienne ont perdu leur terre et leur statut social après la guerre des Six Jours de 1967 avec Israël. Incapables de faire face à leur nouvelle réalité, elles s’isolent du reste du monde en s’enfermant dans leur villa pour se raccrocher à leur vie passée. L’arrivée de leur jeune nièce, Badia, ne tarde pas à bousculer leur routine et d’autant plus lorsqu’elles se mettent en tête de lui trouver un mari.

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    bobmorane75
    Le 28/11/2015
    245 critiques
    Un très beau et oppressant récit, en un huis clos féroce et triste, entre trois femmes du passé dont la vie s’est arrêtée en 1967, face à une jeune fille du présent, et qui vont jouer sadiquement avec elle. J’ai beaucoup aimé ce regard amer sur une époque et une culture perdue à laquelle elles se raccrochent désespérément. Une histoire très dure, qui symbolise la minorité chrétienne de Palestine, écrasée par israéliens et musulmans, tant dans leur foi que dans leur éducation et mode de vie. Ainsi, l’espoir que fait naitre cette jeune nièce, réveille aussi les douleurs de vies gâchées et La Belle Promise : Photoécrasée par des conventions hors du temps. La joie, un temps trop court, s’en trouve trop insupportable et hors sujet pour les trois sœurs momifiées, pleines de regrets et d’amertumes. Chacune d’entre elles a un regard différent pour finalement une même direction qui s’oppose forcément à celui de la jeunesse et de la modernité. Un très beau un film à ne pas manquer tant par sa délicatesse que par son charme surannée et sa violence intérieure, et l’émotion qu’elle suscite. La réalisation est belle et soignée, avec l’implacable regard de la caméra qui scrute chaque cadre d’un lieu clos d’une villa qui est le personnage principal du récit. Ses travelings, en un espace aussi serré s’en trouvent toujours fluides tout en maintenant une sensation claustrophobe pour une ambiance délétère.

    Site web:  http://glandeurnature.over-blog.com/
    girliecinephilie
    Le 01/12/2015
    22 critiques
    Décidément, avec Mustang et Notre petite sœur, 2015 aura été l'année des frangines, du gynécée et du sista powa, mais les personnages féminins intéressants n'étant pas toujours légion, on ne va pas s'en plaindre. Le scénario La Belle Promise se situe d'ailleurs bien entre les deux films, entre la réclusion et la volonté de marier à tout prix de Mustang et l'arrivée d'une nouvelle sœur dans Notre Petite sœur. Pour moi, le film n'atteint pas le lyrisme du premier, ni la tendresse profonde du second, mais reste un très joli film. Sans être un gros coup de cœur, j'avoue l'avoir apprécié sur de nombreux points.


    Tout d'abord, le scénario assez resserré (le film dure 1h22) de La belle promise est assez bien écrit. On a, en très peu de temps, la possibilité de vivre une période avec la famille grâce à une alternance de scènes de la vie quotidienne et de scènes dramatiques, qui nous font percer l'intimité des personnages et leurs conflits. Les personnages sont assez bien écrits, on apprend peu à peu à les découvrir et avec une belle économie du scénario, Suha Arraf nous permet de les approcher, de mieux les comprendre et les apprécier.


    Il faut dire que la réalisatrice peut ici compter sur un bon casting: Nisreen Faour campe une Juliette aux allures de gouvernante délicieuse de rigidité, Ula Tabari joue une Violette torturée, la jeune Maria Zreik, pour qui c'est un premier rôle, apporte une belle innocence et fragilité à son personnage et surtout, la belle Cherien Dabis (réalisatrice d'Amerrika et May in the Summer) illumine complètement le film dans le rôle d'Antoinette, personnage solaire à la jeunesse sacrifiée, ressurgissant grâce à la présence de Badia.

    Le ton du film est difficile à cerner: on est entre la comédie sociale, le drame familial et la tragédie. On rit parfois de bon cœur (par exemple quand Juliette, avec tout le dédain dont elle est capable, déplore qu'aujourd'hui, tout le monde puisse avoir du diabète, la maladie étant réservée aux seuls aristocrates dans le bon vieux temps) et on peut être aussi très émus. Le souci, c'est qu'on peut avoir un peu de mal à se situer dans ce mélange des genres qui rend l'harmonie générale du film parfois assez bancale.


    La réalisation est somme toute assez classique, mais ne manque pas de subtilité, et la lumière est assez belle, mettant bien en évidence l'opposition entre l'univers claustrophobique de l'intérieur de la maison et la clarté de l'extérieur.


    Sans être un chef d'œuvre, La Belle Promise reste cependant un joli premier film, et je vais désormais m'intéresser de plus près à Suha Arraf qui fait ici des débuts prometteurs derrière la caméra.


    Site web:  http://girliecinephilie.blogspot.fr/
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