Sicario

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    ENTRE LES ETATS-UNIS ET LE MEXIQUE, LA LOI N'EST PLUS LA RÈGLE. - Kate Macer, une jeune agent du FBI, ne vit que pour son métier. Au fil des semaines, elle a vu la région frontalière avec le Mexique se transformer en zone de non-droit, ravagée par la violence et les trafics de drogue. Elle rejoint un jour l'équipe de Matt, qui a pour mission de démanteler, par tous les moyens possibles, le cartel de Juarez. Pour cela, ils n'hésitent pas à intervenir de manière totalement clandestine au Mexique, ce qui poussera Kate à remettre en cause toutes ses certitudes et croyances pour survivre. Réalisé par Denis Villeneuve (Prisonners), Sicario est un thriller policier sombre et froid, porté par Emily Blunt, Benicio del Toro, Josh Brolin.
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    Sicario

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    1h 45min
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    Synopsis du film Sicario

    La zone frontalière s’étendant entre les Etats-Unis et le Mexique est un territoire de non-droit où les trafiquants de drogues internationaux imposent leur pouvoir.  Un agent du FBI idéaliste découvre ce monde brutal en assistant les membres d’un groupe d’intervention du gouvernement qui l'ont enrôlée dans leur plan pour provoquer la chute d’un des patrons des cartels mexicains.

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    Ameni
    Le 09/10/2015
    123 critiques
    Et Denis Villeneuve frappa une fois de plus.

    Pourquoi « de plus » ? Heureux que vous demandiez. D’abord, M. Villeneuve a réalisé Polytechnique. C’est très bon, à la Elephant (mais en moins bien quand même). Puis, M. Villeneuve a réalisé Incendies, une tragédie grecque contemporaine forte et puissante. M. Villeneuve fait ensuite Prisoners et impose son thriller comme un des meilleurs du genre. Il y a aussi Enemy, que je n’ai pas vu mais qui a l’air bien (barré) et qui a une affiche fantastique. (Il va de soi que je ne cite ici que les films du monsieur que j’ai vu mais jusque là aucun faux pas). Et enfin, M. Villeneuve fait Sicario. Et là, c’est le drame, comme il sait si bien les faire. Un thriller – comme Prisoners – mais partant dans une direction différente ; policiero-narco-guerro-psychologique. Quoique Sicario est aussi un film de guerre.

    Après… à lire le synopsis, le scénario sent un peu le réchauffé ; la jeune agent du FBI, innocente, pleine d’idéaux qui découvre la dure réalité… bon… Sauf que c’est là qu’intervient le talent d’un réalisateur qui continue de prouver que son contact avec Hollywood ne lui a pas fait perdre sa « patte », son savoir-faire, bref son talent.

    Des films sur la guerre que mène les États-Unis contre les cartels le long de la frontière, il s’en est fait à la pelle. Des très réussis (Traffic), des beaucoup moins réussis-alors-que-tous-les-ingrédients-étaient-là (Cartel). Alors, non Sicario ne renouvelle pas le genre, mais il se trouve tout de même dans le haut du panier.

    On retrouve, comme pour Prisoners, une maîtrise du thriller magistrale, un talent absolu pour l’ambiance, le rythme, les plans (ces plans aériens mon dieu…, cette scène nocturne et ces affrontements souterrains, ce coucher de soleil absorbant les silhouettes, ces… bref.), la photographie (Sicario étant ici l’anti-Prisoners ; on passe du temps pourri et froid au désert). Sicario en bon polar avec plein de violence et de tension dedans, en balance plein les oreilles que ce soit sur les tirs et autres explosions ou sur la musique – excellente – de Jóhann Jóhannsson.


    Ce qui peut passer pour une faiblesse scénaristique – la jeune agente à fond sur la justice et la loi – permet finalement de la mettre dans le même panier que le spectateur ; comme elle, on est maintenu dans le brouillard sur les motivations de ses nouveaux coéquipiers, comme elle on tâtonne, sans que nous soit imposé un quelconque jugement.
    Et même si les scénaristes sont différents, on retrouve finalement exactement la même question que sur Prisoners : la fin justifie-t-elle les moyens ?

    Cependant, cela ne suffit pas, et Denis Villeneuve n’est pas un faiseur de miracles. Malgré sa réalisation efficace et débordante de talent, le scénario reste le point faible. Trop classique, pas assez creusé quant aux personnages (tandis que les acteurs, Emily Blunt et Benicio Del Toro en tête, sont géniaux), il manque trop d’intensité ou d’originalité pour faire de Sicario un des meilleurs films de l’année. Ou même pour en faire un film mémorable. En revanche, il re-re-confirme le grand talent de Denis Villeneuve, assurément – pour moi – un des meilleurs réalisateurs actuels.

    Site web:  https://blogameni.wordpress.com/2015/10/09/sicario-denis-villeneuve/
    le_Bison
    Le 05/11/2015
    157 critiques
    Tabarnak, n’ayant plus de bières de Chambly dans mon frigo, je prends les commandes de mon pick-up, la musique de Céline Dion à fond dans la caisse, et suis la longue courbe du soleil. Jusqu’à ce que la poussière du Texas recouvre le capot. El paso. Denis Villeneuve, habitué à mon salon, s’installe et me demande si je n’ai pas une bouteille de mezcal. Peine perdue, je l’ai finie hier. Viens, allons en acheter une, de l’autre côté. Tu me vois passer la frontière pour Ciudad Juarez ? Une ville où l’on dégaine plus rapidement son flingue que je ne peux décapsuler ma binouze. C’est que je tiens un peu encore à la vie. Il me propose bien Benicio del Toro, en office de garde du corps. Une gueule à faire peur, une gueule à pas broncher son flingue, une gueule écorchée à avoir la rage et la bave. Le gars, j’ignore encore sa motivation, mais je sais une chose c’est que la vengeance est un plat qui se mange froid et que je me ferais bien un chili brûlant.

    Et puis il y a ce brun un brin ténébreux, Josh Brolin en gougounes, agent de la CIA dont j’ignore aussi ses profondes motivations. Il est du genre juste à vouloir tout faire péter, ou juste couper une tête du réseau tentaculaire à ces cartels de la drogue dont la violence n’a d’équivalence que mon envie à décapsuler les bières pour faire passer ce gout de poussière dans ma gorge. Et ce parfum de mort, une odeur tenace de puanteur qui remonte en nausée. Le film m’installe d’entrée dans la région de Phoenix. Je survole la région, magnifique avec la lumière de ce soleil brûlant plombant la terre d’un ocre ressemblant à une poussière d’or, le FBI déploie les grands moyens, investit une maison isolée. Première scène qui dévoile dans les cloisons de la maison, des dizaines de cadavres emballés dans des sacs plastiques. Y’a de quoi gerber mon chili, et je ne prends même pas la peine d’accuser les piments rouges.

    Le soleil se couche dans les ténèbres, envie de faire exploser cette baraque. Mais pour contrecarrer la violence inouï de cette entrée en matière, j’ai besoin d’une ligne… et d’un moment de tendresse en compagnie d’une petite douceur, Emily Blunt qui n’a pas dû changer de tee-shirt et de soutien-gorge depuis au moins une semaine. Côté glamour, elle peut mieux faire, mais elle me décapsule une bière, plus vite que ma dextérité à dégrafer les porte-jarretelles d’une pute mexicaine. Petite femme frêle dans un monde de violence qui semble la dépasser. La poussière de Juarez n’est pas faite pour son cul, cela se sent – et je ne fais pas référence à son hygiène corporelle qui laisse à désirer, la sueur à ce goût acre qui pique la langue mais son goût salé donne envie d’y retourner – mais elle insiste. Elle monte dans le 4×4 noir et blindé, entouré par une horde de policiers plus ou moins véreux, et s’enfile entre les files du poste frontière. Juarez et ses cadavres mutilés et pendus sous les ponts à la vue du peuple et des représailles. Juarez, ville frontalière formidable bidonville où la violence fornique à tout moment au mépris de Dieu et de ses morts.

    Site web:  http://leranchsansnom.free.fr/?p=10129
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