Knight of Cups

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    - Auteur de comédies, Rick ne se satisfait plus de son travail, et aspire à autre chose, sans vraiment savoir quoi. Au fil des jours, entre la mort de son frère, son père qui se sent coupable, les femmes, la vie, Rick se demande quel chemin emprunter. Knight of Cups, réalisé par Terrence Malick (The Tree of Life), est un drame contemplatif et expérimental, dans lequel l'économie de paroles est compensée par une bande son électrique et une voix off descriptive.
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    Knight of Cups

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    (3.2 pour 20 notes)
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    1h 58min
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    Synopsis du film Knight of Cups

    Il était une fois un jeune prince que son père, souverain du royaume d’Orient, avait envoyé en Egypte afin qu’il y trouve une perle. Lorsque le prince arriva, le peuple lui offrit une coupe pour étancher sa soif. En buvant, le prince oublia qu’il était fils de roi ; il oublia sa quête et sombra dans un profond sommeil.


    Le père de Rick (Christian Bale) lui lisait cette histoire lorsqu’il était enfant. Aujourd’hui, Rick est devenu auteur de comédies et vit à Santa Monica. Il aspire à autre chose, sans savoir réellement quoi, et se demande quel chemin prendre.


    La mort de son frère Billy le hante. Joseph, son père (Brian Dennehy) se sent coupable de cette mort. L’autre frère de Rick, Barry, est au plus bas. Il vient de quitter le Missouri où ils ont grandi pour s’installer à Los Angeles. Rick l’aide à reprendre pied.


    Rick cherche à se distraire en compagnie des femmes : Della (Imogen Poots) ; son ancienne femme Nancy (Cate Blanchett), qui est médecin ; Helen, un mannequin (Freida Pinto) ; Elizabeth (Natalie Portman), qui est enceinte de lui ; une strip-teaseuse nommée Karen (Teresa Palmer) ; et une jeune femme qui l’aide, Isabel (Isabel Lucas).


    Ces femmes semblent en savoir plus long que lui. Elles lui permettent de se rapprocher du cœur des choses, jusqu’à espérer atteindre le mystère. Rick n’a pas collectionné que des réussites. Les fêtes, les rencontres sans lendemain, sa carrière… Rien de tout cela ne le satisfait. Et pourtant, chaque femme, chaque homme qu’il a croisé dans sa vie lui a servi d’une façon ou d’une autre de guide, de messager.


    À présent, la route de l’Orient s’ouvre à lui. Rick se mettra-t-il en chemin ? Aura-t-il assez de courage ? Saura-t-il rester éveillé ? Ou tout cela ne restera-t-il qu’un rêve, un espoir, une lubie éphémère ?


    Le voyage vient de commencer.

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    vos dernières critiques de film

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    Geoffrey_Nabavian
    Le 17/07/2018
    61 critiques
    Un Terrence Malick pas passionnant, qui se perd à filmer un gars ennuyeux dans un contexte ennuyeux. Loin du bouillonnement, et du dialogues entre les générations, de The tree of life, et loin du souffle et de la réflexion sur la foi qui habitaient A la merveille, ce Cavalier de coupe ennuie. Song to song, réalisé quelques années plus tard, pourra produire exactement le même effet chez certains.

    Nio_Lynes
    Le 11/05/2016
    282 critiques
    Au regard de la carrière du bonhomme, on peut probablement compter ses films par périodes cycliques (En écrivant ça j'ai l'impression de faire aussi simpliste qu'Allociné. Qu'on me pardonne, le pavé ci-dessous ne me donne pas la possibilité de développer plus dans l'immédiat et c'est sans doute tant mieux pour vous). Ses deux films des années 70. Puis le retour avec deux fresques historiques (La ligne rouge, Le nouveau monde). Il avait déjà fait un saut dans le passé certes avec La balade sauvage et Les moissons du ciel. Mais les premiers films ne se focalisaient que sur une poignée de personnages là où ici ça devient choral, englobe des hommes et des femmes dans les sursauts primordiaux de l'Histoire, qu'il s'agisse d'un point central dans la seconde guerre mondiale voire du point de commencement d'une nouvelle nation. La mise en scène de Malick changeait même avec ce second cycle, des plans plus longs, plus contemplatifs, ralentis, une insistance à filmer en contreplongée le ciel et les arbres, la multiplication des voix-off associées (l'un comme l'autre au visuel ou au son, chercher la présence du divin) et une caméra également plus mobile, cherchant parfois à s'associer au mouvement du corps, le suivre quand elle ne le continue pas. Tree of life avait repris ce dernier point en y mettant un montage et une mise en scène fragmentée de plans toujours plus courts, plus vifs, filmés aussi bien en hauteur qu'au niveau du sol, changeant par là même constamment le propos (car Malick pense sa mise en scène constamment. La différence étant ici que depuis trois films, il le fait comme en direct probablement pour coller encore plus à l'idée d'un cinéma poétique où le fragment se substitue au réel, l'éphémère marquant plus que la durée). Celà avait été pour moi un choc en salles (et un léger mal de crâne en sortant de ma séance).

    Et puis surtout ici, le film m'a réconcilié avec Malick, m'a subjugué, passionné.

    La suite sur le blog ! Cf lien.

    Site web:  http://dvdtator.canalblog.com/archives/2016/05/08/33777382.html
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