Knight of Cups

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    - Auteur de comédies, Rick ne se satisfait plus de son travail, et aspire à autre chose, sans vraiment savoir quoi. Au fil des jours, entre la mort de son frère, son père qui se sent coupable, les femmes, la vie, Rick se demande quel chemin emprunter. Knight of Cups, réalisé par Terrence Malick (The Tree of Life), est un drame contemplatif et expérimental, dans lequel l'économie de paroles est compensée par une bande son électrique et une voix off descriptive.
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    Knight of Cups

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    (3.2 pour 20 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Etats-Unis
    DUREE:
    2h
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Synopsis du film Knight of Cups

    Un homme, des tentations, la célébrité et les excès.

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    princecranoir
    Le 08/03/2016
    39 critiques
    Si l’on ne sait où il va, quel but il poursuit vraiment, on devine d’où vient le « Knight of Cups » de Terrence Malick. Il semble sortir d’un songe du réalisateur, des profondeurs de son histoire, de sa traversée des sunlights d’Hollywood. Il narre l’errance du chevalier des coupes de champagne, celles que l’on boit au bord des piscines, en charmante compagnie, jusqu’à ce que l’alcool noie tout souvenir d’une existence dérisoire. Mais, « Chaque film de Malick fait surgir de l’horizon une menace presque annoncée en titre » écrivait Elise Domenach dans un superbe article sur le cinéaste. Elle se manifeste sous la forme d’un ébranlement venu des profondeurs, une secousse tellurique qui ouvre les yeux du personnage sur un nouvel agencement du monde. De ce fait, les fiestas débridées, les shootings artificiels, finissent par révéler leur vraie fadeur. Alors, la solitude fait sens. Les appartements, modernes, où survivent quelques plantes domestiques, sont vides. Les sublimes créatures qui s’y invitent ne sont que de passage. Les charognards du showbiz ou de la finance rôdent aux alentours. Qu’ils soient riche noceur à la verve latine comme celui qu’interprète Banderas, émo-girl aux yeux bleus (Imogen Poots), ou pole-danseuse rêvant de Vegas (Teresa Palmer), tous se suivent et se ressemblent. Une vie de famille désintégrée, un rapport au père compliqué, un frère en roue libre et un autre au cimetière : on retrouve l’écho déformé du vécu de Malick. Sans dialogue audible, c’est la pensée qui domine, concert de voix-off qui emplit l’espace sonore. Celle de l’acteur Christian Bale semble s’extraire de son corps, expérience transcendantale de cet oiseau de nuit ébloui par la lumière du jour, Bruce Wayne dont on aurait rogné les ailes. Poupée de chair sans vitalité, il ballotte d’une femme à l’autre, les ajoutant à ses conquêtes, insignifiantes. Certaines pourtant valent mieux que d’autres, mais Rick se montre alors le premier corrupteur d’une idylle annoncée. Il se détournera de Nancy (Cate Blanchett) et de ses corps abîmés, et se consolera entre les cuisses maîtresses de la douce Elizabeth (Natalie Portman), sans meilleur espoir de bonheur. S’il frôle parfois le grotesque (les ralentis de chiens plongeant dans la piscine), s’acoquine avec le mauvais goût des publicités pour parfum (Blanchett sur la plage sur de Peer Gynt), Malick fait surgir le sublime de la brume qui dévale les pentes de Beverly Hills, invite à la contemplation dans les allées du LACMA, en rotation autour d’une œuvre de Robert Therrien qui nous fait tout petits. C’est de l’entrechoc de ses forces et de ses faiblesses que le film tire sa remarquable saveur, dont les formes sont désormais dictées par les seules humeurs de son auteur. « Knight of cups » évolue en équilibre sur le fil ténu de la poésie filmique. Parfois en déséquilibre, jamais pourtant il ne tombe. Malick parvient même à remettre de l’art dans le logiciel ronronnant de l’expression cinématographique.

    Site web:  http://princecranoir.mabulle.com/
    le_Bison
    Le 15/03/2016
    157 critiques
    Il est beau, Christian Bale ; il est riche, une vie aisée, belle piscine à Santa Monica avec les naïades qui gravitent autour en mini bikini ; le soleil brille sur la Californie et Rick se promène dans les soirées de la Jetset, bois quelques coupes, sniffe quelques rails de cocaïne, baise quelques poufs à la fois blondasses et bonnasses et chaudasses. La belle vie, le paradis sur terre, pour ce scénariste célèbre d’Hollywood. Sauf qu’il sent que cela ne va plus tout à fait. Il ne se promène plus, il erre dans ce monde, les femmes se succèdent dans son lit, dans son fauteuil, dans son appartement. Brunes ou blondes, ça ne suffit plus à humaniser une vie. Il a perdu le contrôle de sa vie, et Dieu dans tout ça ?

    Dieu où es-tu ? Jésus sur la croix, qui reste-t-il pour me faire la leçon de morale sur le bien et le mal, sur la façon d’organiser ma vie. Et si j’ai envie de baiser de belles femmes moi aussi, Natalie Portman, Cate Blanchett, Imogen Poots, Freida Pinto, Teresa Palmer, Isabel Lucas… Je reconnais que ces quatre dernières ne m’étaient pas aussi familières que les têtes d’affiches, mais leur beauté et leur jeunesse me laissent espérer de beaux moments sur les draps. Et ce n’est pas Antonio Banderas qui me fera de l’ombre… pour une fois. Ni Terrence Malick qui va me prouver le bien infondé que chercher sa voie dans le soleil de L.A. au milieu de blondes pulpeuses et californiennes à la plastique irréprochable relève du sacerdoce.

    Est-ce que j’ai aimé ? Ou pas. Dans le genre ovni cinématographique, le cas Terrence a monté sa secte cinématographique. Autant son « Tree of Life » m’avait totalement chamboulé, grandiose, magnifique, superbe. Les dinosaures, le Big Bang et Brad Pitt réunis dans un même film, ça avait de la gueule, de diplodocus. Sur « Knight of Cups », mon avis n’est plus aussi éclairé. Pendant deux heures, Christian Bale, déambule dans les studios d’Hollywood, dans les profondeurs de L.A., dans les piscines de Santa Monica ou les lieux de luxure de Las Vegas. Enfin, tout est un lieu de luxure dans ce film. Et mesdames, prenez exemple : lorsqu’une blonde californienne téléphone avec son portable, elle se met nue sur sa terrasse. Là, ça en jette ! J’en redemande des scènes comme ça !

    En dehors de ça, qu’ai-je compris ? Pas grand-chose sans doute. A part que Dieu est tout puissant et lui seul sait dans quel état j’erre. Une voix-off commente la (s)cène. Pas un seul dialogue, juste cette voix qui se prend pour Dieu et qui retranscrit les pensées d’un autre Dieu, Christian Bale. A la merveille des blondes et des brunes. Ce film a son lot de détracteurs et d’adorateurs. Comme tout bon Mallick, moi je suis plutôt fan de ces déambulations mystiques entre deux parties de jambes en l’air. Surtout avec ces actrices de toute beauté. Et j’en redemande, l’envie de replonger immédiatement dans ce bain de jouvence à la recherche de ma voie (passe-t-elle par des blondes ou par des brunes). J’ai rien compris au premier visionnage. Je comprendrais rien au second, mais peu importe, j’ai envie de le voir une cinquième fois, l’avantage du DVD (sorti le 25 mars 2016). Parce que Christian Bale est un Dieu, et Cate Blanchett, je ne dis jamais non. A la rencontre de divines sous les palmiers les plus beaux, l’esprit saint dans un corps de beaux seins. Voilà ce que j’ai retenu des plans d’un paradis artificiel en trompe-l’œil. Le soleil, la beauté, la Californie, California Dreamin’ chante-t-on sur la plage, tout cela – et malgré les bikinis, les seins qui pointent et les fesses qui ne s’affaissent pas, ne fait pas le bonheur de notre homme, en l’occurrence moi. Et là, tu te dis avec classe : « waouh, le gars il se prend pour Christian Bale ». Et pourquoi pas, je te l’ai déjà dit, dans ce film, je cherche ma voie, et si une voix me dit que je suis Christian Bale, alors je serais Christian Bale, n’en déplaise à Natalie Portman ou à Batman.

    Site web:  http://leranchsansnom.free.fr/?p=10684
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