Carol

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    CERTAINES HISTOIRES D'AMOUR, MÊME INTERDITES, PEUVENT CHANGER VOTRE VIE À JAMAIS. - Therese, une jeune femme, travaille dans un grand magasin de Manhattan. Un jour, elle fait la connaissance de Carol, une femme séduisante, classe et malheureuse dans son mariage. D'une amitié nouvelle, les deux femmes passent rapidement à une relation plus forte et plus intense. Mais dans le New-York des années 1950, leur attirance n'est pas permise... Drame romantique poignant et bouleversant, Carol nous entraîne dans un monde sulfureux d'interdits, d'amour et de passion.
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    Carol

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    1h 58min
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    Synopsis du film Carol

    Dans le New York des années 1950, Therese, jeune employée d'un grand magasin de Manhattan, fait la connaissance d'une cliente distinguée, Carol, femme séduisante, prisonnière d'un mariage peu heureux.
    À l'étincelle de la première rencontre succède rapidement un sentiment plus profond.
    Les deux femmes se retrouvent bientôt prises au piège entre les conventions et leur attirance mutuelle.

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    Nio_Lynes
    Le 18/02/2016
    271 critiques
    N'ayant pas vu Loin du paradis de Todd Haynes, j'éviterais toute comparaison basique qui pourrait être d'ailleurs déplacée. Je ne reprendrais pas plus le commentaire d'un de mes amis qui disait que ce film était "l'anti Vie d'Adèle", même si je comprends tout à fait ce raisonnement. Non pas que ce ne soit pas comparable au contraire (c'est là aussi une rencontre entre deux filles qui résultent d'un coup de foudre terrassant où la passion suinte de tous les pores, plus retenue pour mieux exploser), mais parce que ce film, faussement classique (académique dans la forme, et pourtant...), vrai mélo moderne, fut un vrai éblouissement perso qui se résume à peu de choses, ce qu'on appelle tout bêtement, la grâce.


    Cadrages exemplaires, photographie superbe, musique d'un Carter Burwell en très grande forme (bande originale nominée aux oscars, parmi tout plein de nominations méritées d'ailleurs), mise en scène faussement basique (ces ellipses et fondus au noir au sein d'un même plan qui continue parfois par surimpression ou le reflet d'une vitre ! Un montage qui sait se faire alerte entre le rythme et l'apaisement), histoire toute en subtilité qui traite tout autant d'une histoire d'amour entre deux êtres pleine de possibles (et le réalisateur n'appuie jamais l'homosexualitée supposée de ses personnages, vraie marque de respect de son spectateur.


    Ainsi le personnage de Carol n'est pas purement gay, elle a déjà eu un enfant et sans doute a t-elle profondément aimé ce mari qui est maintenant un poids mort. De même Therese ne sait pas vers quel sexe elle éprouve de l'attirance, elle hésite encore) que de l'histoire des femmes en filigrannes et des contraintes qui, de tous temps ont pesé sur elle (ici dans les années 50, la justice et la garde de l'enfant sont un fallacieux prétexte pour annuler toute tentative de divorce sous peine qu'elle serait une mauvaise mère alors qu'on la juge justement non pas sur ses capacités maternelles mais justement parce qu'elle éprouve de l'attirance pour quelqu'un du même sexe). Enfin deux actrices fabuleuses avec une Cate Blanchett qui assume pleinement d'être une femme mûre de 46 ans et puis Rooney Mara, petite jeunette, petit "trésor tombé du ciel", à la coupe et sourcils à la Audrey Hepburn, aussi élégante qu'Audrey.


    C'est beau, c'est le feu sous la glace, c'est intelligent, fin, émouvant même. C'est ce que j'ai vu de mieux depuis ce début d'année morose avec Les filles au Moyen-âge.


    Mais Zootopie arrive très vite, youpi. :)

    Site web:  http://dvdtator.canalblog.com/archives/2016/02/16/33377098.html
    tinalakiller
    Le 24/01/2016
    288 critiques
    Carol est tiré du roman de Patricia Highsmith (publié en 1952), ce qui pourra « surprendre » étant donné que cette auteure est surtout connue pour ses romans policiers. Pourtant, à l’époque, l’homosexualité avait quelque chose de criminel. Certes, Carol n’appartient pas du tout au genre policier mais c’est pourtant peut-être ce côté tragique de l’homosexualité dans les années 1950 qui a poussé Highsmith à écrire ce texte qui n’est peut-être pas si à part du reste de son travail. Todd Haynes (qui est ouvertement gay) a déjà prouvé qu’il aimait traiter de l’homosexualité et je dirais même de l’ambiguïté sexuelle. Les années 1950 semblent également être une période qui fascine le réalisateur. Carol entre à ce moment-là très logiquement dans la filmographie de Haynes mais sans avoir l’impression qu’il se répète. J’avais pourtant peur d’avoir une impression de déjà vu, pas uniquement en connaissant le travail du réalisateur mais aussi à cause de son sujet en lui-même qui a souvent été traité au cinéma (et même ailleurs). Mais finalement, une fois le film lancé, on finit par oublier ce qu’on a déjà vu, ce qu’on connait déjà. Personnellement, même si je ne crierais pas non plus au chef-d’oeuvre, je me suis laissée porter par cette romance entre ces deux belles femmes qui n’ont rien à voir l’une avec l’autre (âge, classe sociale, physique, rapport même avec l’identité sexuelle). J’ai totalement cru à cette histoire d’amour ! Il faut dire qu’il y a une belle complicité, voire même une véritable alchimie entre Cate Blanchett et Rooney Mara. Au passage, j’avoue ne pas comprendre pourquoi Mara a remporté le prix sans Blanchett alors que les deux actrices se situent au même niveau (que ce soit en ce qui concerne la qualité des interprétations ou l’importance des rôles) tout comme c’est ridicule de voir Mara nommée aux Oscars dans la catégorie « meilleure actrice dans un second rôle » alors qu’elle méritait d’être dans la catégorie principale avec sa partenaire. Pourtant, beaucoup ont trouvé justement ce film très froid. Je peux comprendre cette réflexion étant donné que l’esthétique du film contribue à cette froideur qui permet de décrire comment était la société américaine figée dans les années 1950. Mais grâce à sa mise en scène élégante, son montage efficace, ses cadres précis, il me semble que justement la caméra parvient à capturer tous ces petits instants magiques présents au début d’une relation amoureuse en train de prendre forme et c’est selon moi ces éléments-là qui rendent le film touchant (même si je dirais qu’il n’est pas aussi bouleversant que je l’espérais mais c’est déjà pas si mal).
    Il est d’ailleurs intéressant de voir le rôle de la photographie, l’autre passion de Therese. Elle représente pour moi le lien passionnel avec Carol et surtout est le symbole de ces petits moments qui apparaissent à la naissance d’une relation amoureuse. La froideur, qui passe à une esthétique flamboyante et classique à la fois, est pour moi un bon moyen de montrer une réelle passion tout en restant secrète par rapport aux codes de la société qui condamne l’homosexualité. Pour ma part, la retenue est quelque chose qui m’a vraiment plu (notamment en ce qui concerne la scène de sexe). Par conséquent, j’ai trouvé que les scènes plus « relâchées » avaient plus de poids, comme si les personnages s’autorisaient enfin à être eux-mêmes. Je pense notamment au bouleversant et puissant plaidoyer de Carol durant l’audience qui doit déterminer son sort sur son divorce. De plus, j’ai trouvé les différents points de vue sur l’identité sexuelle, qui passent à travers les trois principaux personnages féminins, très intéressantes sans qu’ils paraissent plombants : Carol, malgré son apparente assurance, semble ne pas avoir pris totalement conscience de son identité sexuelle, Abby (l’amie et ancienne amante de Carol) est au contraire une lesbienne qui s’affirme et enfin Therese ne semble pas être associée à une préférence sexuelle ou être catégorisée dans une case, elle aime avant tout. Au-delà de ces interrogations sur le rapport que peut avoir un individu sur sa sexualité, je crois qu’il s’agit avant tout d’un très beau film sur la liberté de vivre sa vie comme on l’entend. Et pour pouvoir à un tel but, il faut pouvoir prendre ses propres responsabilités. Il est alors intéressant de voir qu’un autre travail sur le point de vue a été très bien accompli. En effet, il peut paraître étrange de voir ce film intitulé Carol alors que Therese est aussi le personnage principal. Pourtant, ce choix est assez cohérent dans le sens où Carol (et plus généralement l’amour) apparaît comme un cadeau de Noël : le film se déroule par ailleurs durant cette fête et en anglais on pourra penser à « Christmas Carol » (le chant de Noël). Carol est le personnage qui permet de déclencher tous les événements présents dans le film et plus généralement cette sorte de tourbillon de sentiments. Pourtant, plus le film avance, plus Therese va s’affirmer et ça sera elle qui finira par jouer un rôle important dans la relation qu’elle a avec Carol. Quelque part, sans dire qu’elle n’existe que par sa partenaire (puisqu’elle est capable de prendre seule des décisions), c’est grâce à Carol que Therese va pouvoir devenir elle-même. Au-delà d’une esthétique magnifique, de l’émotion et d’excellentes interprétations, Carol mérite alors le coup d’oeil parce qu’il va plus loin que son sujet autour de l’homosexualité en bénéficiant d’une écriture intelligente.

    Site web:  https://tinalakiller.wordpress.com/2016/01/21/carol/
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