Where to Invade Next

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    - Sept ans après Capitalism, A love story, Michael Moore signe cette charge contre la volonté d'ingérence américaine. Armé de la bannière étoilée, il s'en va « envahir » des pays. Ce faisant, il se demande aussi ce que ces derniers pourraient apporter aux Etats-Unis. Et explore donc leur culture, avec leurs habitants... La star du documentaire politique, devenue célèbre en France grâce à ses pamphlets sur les armes – Bowling for Columbine (2002) – et sur Georges W. Bush – Farenheit 9/11, Palme d'or à Cannes en 2004 – s'agite toujours devant la caméra avec verve, et avec un sens du spectacle et de la question gênante aptes à générer des rires. Parfois grinçants...
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    Where to Invade Next

    UTILISATEURS
    (3.45 pour 17 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Etats-Unis
    DUREE:
    2h
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Affiche du film Roger et moi
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    Affiche du film Sicko
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    Synopsis du film Where to Invade Next

    Dans son nouveau documentaire, Michael Moore décide de s'amuser à envahir le monde pour déterminer ce que les États-Unis peuvent apprendre des autres pays.

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    Pour fêter la sortie du nouveau film de Michael Moore, le cinéaste le plus craint aux Etats-Unis, nous vous présentons une liste des meilleurs documentaires anti-capitalistes. De Nike à Exxon, en passant...

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    tinalakiller
    Le 29/09/2016
    378 critiques
    Présenté dans plusieurs festivals (Toronto, Berlin, Deauville…), probablement dans la liste des prochains nommés aux Oscars dans la catégorie « meilleur documentaire » (le contraire me décevrait), What to invade next marque le retour de Michael Moore devant et derrière après six années d’absence. Le bonhomme est toujours aussi engagé et surtout aussi critique envers son pays d’origine, les Etats-Unis. A partir de son expérience personnelle et de ses voyages, Michael Moore se met en scène : comment peut-il aider le gouvernement américain à améliorer les conditions de vie de ses citoyens et plus généralement son système ? Comme on dit, l’herbe est toujours plus verte ailleurs ! Le réalisateur de Bowling for Columbine part alors dans différents pays Européens (ainsi qu’en Tunisie) afin de leur piquer leurs bonnes idées pour les redonner aux Américains : le travail (et tout ce qui va avec, notamment les congés payés) en Italie, l’école du bonheur en Finlande, les bonnes cantines en France, l’université gratuite en Slovénie, le travail de mémoire pour aller de l’avant en Allemagne qui traite bien ses employés au travail, les prisons en Norvège (qui interrogent aussi sur la question de la peine de mort), la chute des banquiers et la lutte des femmes en Islande, l’interdiction de condamner toute personne possédant de la drogue (et en proposant de les aider à ne plus être dépendant) au Portugal ou encore le printemps arabe en Tunisie. Certains points sont évidemment discutables lorsqu’on en connait certains. On sait par exemple, de notre point de vue français, que les cantines dans l’Hexagone ne sont pas toutes excellentes comme celle présentée dans le film (qui se situe en Normandie). Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Cela dit, sans vouloir défendre bêtement à tout prix ce film, cela ne m’a pas gênée pour plusieurs raisons. La première est que Michael Moore assume clairement (en le disant même assez tôt dans le film, après son escapade en Italie) ce choix : il ne va évidemment pas montrer les failles (heureusement sinon on ne s’en sortirait plus) ou les choses qui ne vont pas dans les pays que je viens de citer. Il sait qu’on ne vit pas dans le monde des Bisounours. Il a l’air candide mais tout ça reste de la mise en scène complètement assumée. Cela nous pousse alors à notre deuxième point : même s’il y a des choses certainement imparfaites dans n’importe quel pays, il faut savoir relativiser lorsqu’on sait que l’on possède des choses plus positives qu’ailleurs, même lorsque cet ailleurs fait rêver tout le monde (ou presque). Ce que je veux dire est que même une cantine médiocre en France restera meilleure qu’une cantine moyenne américaine.
    Troisièmement, et c’est peut-être le point le plus important à retenir, le but est d’exposer clairement sa critique envers les Etats-Unis et de poser de bonnes questions pour pouvoir changer son pays. Surtout Michael Moore parvient répondre à sa problématique de base : peut-on améliorer le système américain en piquant des idées aux autres ? La réponse va alors bien plus loin qu’un simple oui ou non. Le film a beau être critique envers les Etats-Unis (ce qui n’est pas une surprise venant de Michael Moore), il est pourtant étonnamment optimiste. Là encore dit comme ça on pourrait avoir l’impression d’être dans le pays des Bisounours. Mais le message est réellement fort : les Etats-Unis ont les cartes en main depuis très longtemps, les autres n’ont fait que piquer leurs idées qu’ils n’ont pas su mettre en place ! Le discours de Moore, évidemment appuyé par sa part de mise en scène qui séduira certains (dont moi) tout comme il pourra énerver d’autres spectateurs, m’a séduit et m’a paru pertinent. Je dois même admettre que j’ai eu l’impression d’élargir mon champ de vision en ce qui concerne certains points (notamment sur l’esclavage moderne dans les prisons américaines, je n’avais jamais étudié cette question de cette manière !). Surtout, au-delà d’une réelle réflexion, les séquences provoquent diverses réactions dans le sens où on passe volontiers du rire (notamment avec un Michael Moore faussement étonné par ses découvertes – que ce soit face aux cantines françaises sans fast-food et Coca ou en Italie avec les congés payés) à de l’émotion (je pense par exemple à la rencontre du père d’un des garçons tués par le monstrueux et glaçant Anders Breivik). Les rencontres entre les différents intervenants (politiciens, patrons, travailleurs, enfants, étudiants, prisonniers etc… bref, c’est assez varié comme vous pouvez le constater) sont également très enrichissantes. Le tout a beau durer deux heures, le temps passe très vite, l’ensemble est rythmé ça ne m’a pas paru barbant ou quoi que ce soit de ce genre. Il faut dire qu’au-delà d’un discours que j’ai trouvé passionnant et un Michael Moore toujours attachant, le montage est assez bien foutu, les plans soignés et surtout il y a une logique entre les différents voyages, une réelle connexion entre chaque pays et thèmes abordés. La pédagogie n’a alors absolument rien d’un gros mot, bien au contraire. What to invade next est, malgré des reproches possibles à faire selon le point de vue, un documentaire passionnant, original et rafraîchissant.

    Site web:  https://tinalakiller.com/2016/09/29/what-to-invade-next/
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